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Films du mois

  • Légendes des pictos :
  • Séance suivie d'une rencontre |
  • Sous-titrage sourds et malentendants |
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  • Séance précédée ou suivie d'un repas
Sortie nationale

De Kōji Fukada avec Mariko Tsutsui, Mikako Ichikawa, Sosuke Ikematsu, Mitsuru Fukikoshi, Hisako Ôkata
Thriller Drame - Japon - 2019 - VOST - 1h51

L'Infirmière

Une infirmière à domicile se retrouve suspectée de complicité après des violences commises sur la plus jeune fille de la famille où elle officie. En retraçant la chaîne des événements, une question émerge : est-elle vraiment coupable ?

Plongée schizophrène dans l’âme humaine, le nouvel opus de Kôji Fukada est un drame malaisant et épatant, porté par une actrice époustouflante. Fascinant portrait que ce long-métrage signé Kôji Fukada. Son œuvre précédente, L’Homme qui venait de la mer, est annoncée en salle pour fin décembre, et sa dernière en date, Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis, ornée du label Sélection Officielle Cannes 2020, devrait être révélée l’an prochain. L’affiche française de L’Infirmière donne le ton, avec deux variantes du visage de l’héroïne, en surimpression et en léger décalage. Ovale magnétique de Mariko Tsutsui, qui livre là une interprétation de haut vol. Celle d’une femme dont l’existence bascule du jour au lendemain. Revirement brusque et radical, qui conduit le personnage à changer de comportement, car le regard du monde sur elle s’inverse. Deux facettes d’une même femme. Deux profils d’un même visage, comme l’annonce aussi le titre original du film, Yokogao, qui signifie… De profil. C’est bien de face que l’on regarde ce glissement vers l’étrangeté et la vengeance froide. En tissant deux temporalités, sans cesses mêlées, le cinéaste filme tout au même niveau : le duo de périodes présentées, et la réalité comme les rêves perturbants que fait parfois Ichiko. C’est là qu’il excelle et que le malaise se déploie. La protagoniste est infirmière à domicile. Très appréciée par la famille qui l’emploie, elle devient la peste incarnée quand elle se retrouve liée au fait-divers frappant ce foyer. L’obsession japonaise de la pureté nourrit la tragédie. Considération de l’autre et comportementalisme nippon. Ce qui était chéri devient maudit. Ce qui était propre devient sale. Et la soignante en fait les frais. Il faut dire que son métier est peu estimé ni valorisé au pays du Soleil-Levant, et que le moindre grain de sable enraye la machine. Mais Fukada n’appuie pas sur le discours social. Le romanesque prime et le témoignage n’apparaît qu’en filigrane. Le cœur du récit reste la déliquescence, et comment l’inquiétante présence contamine l’écran, dans le sillage de la dernière œuvre de l’auteur sortie dans l’Hexagone, Harmonium. Son écriture acérée, doublée de sa précision formelle, accompagne l’héroïne avec maestria. Les jeux de regard, d’observation et de duplicité font de l’aventure un singulier thriller intime. Un conte cruel où dissimulation et trahison se répandent l’une dans l’autre, au gré d’un ballet de corps mus par l’empêchement et la frustration. Cette déconstruction psychologique aimante, bouscule, et produit un trouble bienvenu au cœur de l’été. Bande à part
Sortie nationale

De Rodrigo Sorogoyen avec Marta Nieto, Álvaro Balas, Blanca Apilánez, Miriam Correa
Thriller Drame - Espagne/France - 2019 - VOST - 2h09

Madre

La conversation quotidienne de Marta et de sa mère prend une tournure tragique lorsque l'appel de son fils déclenche une course contre la montre.

S’il était encore utile de le faire, Rodrigo Sorogoyen confirme à travers ce cinquième long-métrage son immense talent de conteur des dérapages de l’âme humaine. Un film déroutant et implacable. Le pire que l’on puisse subir dans sa vie est de perdre un enfant. D’autant plus quand cette disparition est le résultat de la désinvolture irresponsable d’un père et des agissements d’un supposé criminel sexuel. C’est à peu près le décorum principal de cette tragédie familiale, qui met en scène une jeune mère espagnole, confrontée à l’enlèvement de son fils à six ans et plongée par conséquent dans une tristesse inconsolable. Rodrigo Sorodoyen s’attaque à un sujet complexe et casse-gueule, après avoir si bien traité de la psychologie des puissants dans El reino et de la fêlure de deux policiers dans Che dios nos perdone. A travers ce nouveau long-métrage, le meilleur représentant du renouveau du cinéma espagnol, s’engouffre dans les torpeurs d’une maternité avortée, écartelée entre le deuil impossible et l’espoir fou de retrouver son enfant, par l’intermédiaire de la figure d’un adolescent français. A priori, le traitement d’un tel sujet profilait un risque mélodramatique. Au contraire, le film parle de la dévastation d’une mère sans faillir dans l’excès lacrymal ou au contraire, le dépouillement émotionnel suspect. La mise en scène parvient à trouver un point d’équilibre entre ces deux écueils, grâce notamment au jeu tout en nuances de la comédienne Marta Nieto. La douleur est perceptible à chaque minute qui s’écoule, aggravée par le sentiment que le personnage principal marche sur un fil. Le scénario résiste magnifiquement à faire chuter Elena définitivement dans la folie, le passage à l’acte délictuel ou la confusion. Elle demeure jusqu’au bout une adulte responsable, mesurée, dans le contrôle d’une situation qui pourrait faire perdre le pied à plus d’un. Elle avance péniblement vers la réparation, avec l’océan, en contrebas du récit, qui rappelle en permanence les conditions dramatiques de la disparition de son fils. La comédienne partage le devant de la scène avec Jules Poirier qui incarne un garçon de seize ans, soit dix ans après la disparition du fils d’Elena. Le gamin a tout de l’adolescent : la fougue, le risque du vacillement parfois, l’intempérance et même la perversion narcissique. Il agace, il déroute le spectateur. En fait, il apparaît comme une victime collatérale du drame de cette mère, étant envahi par le désir pour cette femme de vingt ans plus vieille que lui. Cette dimension de l’attraction sensuelle n’est jamais évoquée frontalement par Rodrigo Sorogoyen. Le cinéaste manipule les sentiments de ses personnages à la façon d’un marionnettiste, créant ainsi un trouble presque vénéneux. Même les parents du jeune homme participent étrangement à cette relation dangereuse entre les deux êtres, l’un étant naturellement plus captif et vulnérable que l’autre. Le film répète dans cette histoire l’enlèvement de l’enfant il y a dix ans, mais sur un mode psychologique plus retors et alambiqué. Il y a quelque chose de proprement poisseux dans ce récit, qui pourtant ne verse jamais dans l’excès ou la démonstration. On pense naturellement à la puissance tragique de Phèdre, qui mêle habilement l’ambivalence du sentiment maternel et du sentiment amoureux. Voilà donc encore une nouvelle œuvre qui confirme le talent indéniable du réalisateur Rodrigo Sorogoyen. Le cinéaste donne à voir un cinéma espagnol en pleine révolution, complexe, très loin des années baroques à la façon d’Almodóvar. Ce film n’est en aucun cas politique comme les deux précédents. Pour autant, il révèle un climat emprunt de tragédie, de cruauté et de trouble, à la façon des marécages qui hantaient les paysages de La isla mínima, du non moins talentueux Alberto Rodriguez. Le spectateur ressortira avec mille et une questions à la fin de ce récit tortueux, particulièrement avec cette conclusion stupéfiante, qui met dos à dos la combativité de l’héroïne et son comportement borderline. Madre laissera ses spectateurs dans un état de stupeur et d’effroi, à l’exact contraire de sa mise en scène, qui s’assume des plus quiètes et longiformes. Avoir-alire
Sortie nationale

De Haifaa al-Mansour avec Mila Alzahrani, Nora Al Awadh, Dae Al Hilali
Comédie Dramatique - Arabie Saoudite/Allemagne - 2019 - VOST - 1h45

The Perfect Candidate

En Arabie saoudite, la candidature inattendue d'une jeune femme médecin déterminée aux élections municipales bouleverse sa famille et la communauté locale qui fait face à la difficulté d'accepter la première femme candidate aux élections locales.

Sortie nationale

De Malou Leth Reymann avec Mikkel Boe Følsgaard, Kaya Toft Loholt, Rigmor Ranthe, Neel Rønholt, Jessica Dinnage
Comédie Dramatique - Danemark - 2019 - VOST - 1h33

A Perfect Family

Emma, une adolescente, grandit au sein d’une famille tout à fait ordinaire jusqu’au jour où son père décide de devenir une femme. Ce bouleversement au sein de cette famille aimante conduit chacun à se questionner et à se réinventer…

De Judd Apatow avec Pete Davidson, Marisa Tomei, Bill Burr, Bel Powley, Maude Apatow
Comédie Dramatique - Etats-Unis - 2019 - VOST - 2h17

The King Of Staten Island

Il semblerait que le développement de Scott ait largement été freiné depuis le décès de son père pompier, quand il avait 7 ans. Il en a aujourd’hui 24 et entretient le rêve peu réaliste d’ouvrir un restaurant/salon de tatouage. Alors que sa jeune soeur Claire, raisonnable et bonne élève, part étudier à l’université, Scott vit toujours au crochet de sa mère infirmière, Margie, et passe le plus clair de son temps à fumer de l’herbe, à traîner avec ses potes Oscar, Igor et Richie et à sortir en cachette avec son amie d’enfance Kelsey. Mais quand sa mère commence à fréquenter Ray, un pompier volubile, Scott va voir sa vie chamboulée et ses angoisses exacerbées. L’adolescent attardé qu’il est resté va enfin devoir faire face à ses responsabilités et au deuil de son père.

Séance unique le 21 août

Concert accoustique de Pierre Walch à 20h30

Projection du film à 21h15

Fils d’un pompier mort en héros, un Tanguy accro à la fumette doit quitter le nid maternel… Une de ces comédies douces-amères où Judd Apatow excelle. À quel moment un drame bifurque-t-il vers la comédie ? Judd Apatow répond pied au plancher, dès l’ouverture de The King of Staten Island, par une tentative de suicide sur autoroute. Le drame, donc, c’est que son jeune héros, Scott (Pete Davidson, une révélation), décide d’en finir au volant de sa voiture. Il accélère, ferme les yeux, l’accident est inévitable. La comédie, elle, tient à ce qu’il se ravise à la dernière seconde, braque, froisse un peu de tôle, puis poursuit sa route en marmonnant des excuses et… en attachant sa ceinture. S’il n’est pas prêt à mourir, Scott n’est pas non plus équipé pour vivre. À 24 ans, ce Tanguy américain vivote donc chez maman, une infirmière énergique et aimante (merveilleuse Marisa Tomei), écrasé par le souvenir d’un père héroïque, soldat du feu décédé en intervention quand il avait 7 ans. Perdu entre l’enfance et l’âge adulte, ce grand dadais traînasse sans but entre les potes, les joints, sa liaison secrète avec une amie de toujours et son rêve absurde d’ouvrir un restaurant-salon de tatouages — il dessine comme un pied. Quand sa veuve de mère rencontre enfin un amoureux, elle envisage de le pousser hors du nid. « Tu me vires ? » Réponse géniale : « Non, je veux que tu trouves un logement avant l’été. » Intronisé « roi de la comédie potache » il y a quinze ans avec l’hilarant 40 Ans, toujours puceau, Judd Apatow a montré qu’il avait en fait le rire flou, entre deux eaux, grave et trivial à la fois. Il poursuit sur cette voie qui lui réussit, aidé par son coauteur et interprète, Pete Davidson. Largement autobiographique — le père du stand-upper, pompier, a disparu lors des attaques du 11 septembre 2001 —, The King of Staten Island brode un peu de fiction autour de sa personnalité étrange, son long corps maigre et tatoué, son air abêti par la fumette, mais aussi la douceur de son sourire plein de dents et son art de la vanne limite. Après Steve Carell et Seth Rogen, Davidson rejoint le club privilégié des hommes en cours de finition chéris par Apatow. Dans The King of Staten Island, Scott n’est le roi de rien du tout, même pas un petit prince de ce district oublié de New York, un coin ni cool ni gentrifié. « Même le New Jersey nous méprise », se lamente la bande de copains mi-dealers, mi-braqueurs, 100 % losers. Les filles, les femmes s’en sortent mieux, plus volontaires, plus dégourdies, inquiètes mais drôles, aussi — rien à voir avec des maîtresses d’école, quels progrès dans l’écriture depuis En cloque, mode d’emploi (2007) ! De toute façon, le problème est à chercher du côté du père. Comment se construire dans l’ombre d’un héros sans failles ? Faut-il marcher dans les pas de papa, quitte à flotter dans son costume ? Un brin trop long, ce film au rythme alangui distille un charme tenace, subtile alliance d’humour cru et de tendresse assumée, presque mièvre. Au royaume de la comédie triste, Judd Apatow conserve sa couronne. Télérama
Sortie nationale

De Tatsushi Omori avec Haru Kuroki, Mikako Tabe, Kiki Kirin
Comédie Dramatique - Japon - 2019 - VOST - 1h40

Dans un jardin qu'on dirait éternel

Noriko et Michiko viennent de terminer leurs études. En attendant de savoir à quoi consacrer leur vie, elles sont poussées par leurs parents vers l'art ancestral de la cérémonie du thé...

Dégustation de thé à l’issue de la séance du samedi 28 août à 14h

De Rubika Shah avec Red Saunders, Dennis Bovell, Mykaell Riley, Pervez Bilgrami, Pauline Black, Ruth Gregory, Topper Headon
Documentaire - Royaume-Uni - 2019 - VOST - 1h20

White Riot

Royaume-Uni, fin des années 70, en pleine explosion punk : face à la montée de l’extrême- droite nationaliste et raciste, un groupe de militants choisit la musique comme arme. C’est l’aventure de Rock Against Racism qui, avec The Clash en première ligne, va réconcilier sur des rythmes punk, rock ou reggae les communautés d’un pays en crise.

Séance unique le 28 août

Concert accoustique de Cochrane à 20h30

Projection du film à 21h15

Rubika Shah raconte l’histoire du mouvement antiraciste Rock Against Racism dans le Londres punk et ska de 1976-1978, avec le carnaval de Notting Hill de 1978 en apothéose. Brûlant d’actualité Contrairement à ce que son titre pourrait laisser penser, White Riot n’est pas exactement un film sur les Clash. Plus précisément, ce passionnant documentaire réalisé par Rubika Shah, déjà autrice d’un film sur l’album Let’s Dance de David Bowie en 2015, relate l’histoire du mouvement Rock Against Racism auquel fut directement lié le groupe de Joe Strummer mais qui, en réalité, brassait beaucoup plus large. Une histoire pleine de bruit et de fureur qui résonne étrangement avec l’actualité récente, et, plus particulièrement, avec les nombreuses manifestations qui ont fleuri un peu partout dans le monde après le meurtre de George Floyd à Minneapolis. Une multitude d’archives. White Riot nous transporte donc dans le Londres des années 1976-1978, une période marquée par la montée du National Front, un parti d’extrême droite ouvertement raciste et largement imprégné par un suprémacisme blanc sans complexe, auquel, à l’époque, des musiciens très établis comme Eric Clapton ou Rod Stewart avaient apporté un soutien très douteux. Réagissant fortement à cette situation très préoccupante, Red Saunders, photographe et activiste, décide donc de créer Rock Against Racism, un mouvement informel qui sera directement connecté avec une partie du punk anglais mais également avec la scène reggae-ska du moment. Assez classiquement, les témoignages contemporains s’entremêlent avec une multitude d’archives, images bien sûr mais, surtout, coupures de journaux, fanzines, flyers, tracts, collages, photos… Mis en page autant que mis en scène, White Riot chemine chronologiquement dans cette forêt de documents et dans cette histoire mouvementée, ponctuée d’affrontements entre skinheads et autres activistes d’extrême droite et groupes antiracistes. La grande qualité du film, c’est la vivacité permanente de son récit, l’intensité avec laquelle Rubika Shah nous plonge dans cette période où Rock Against Racism prônait la fraternité entre les communautés, une intensité qui va de pair avec le tourbillon d’informations auxquelles il nous donne accès et qui documentent, de manière définitive, cette période. Toute la dernière partie de White Riot est centrée sur le carnaval de Notting Hill millésimé 1978. Un carnaval traditionnellement très métissé qui, cette année-là, est largement pris en charge par Rock Against Racism et qui s’achève par un concert mythique qui réunit, devant 80 000 personnes, Tom Robinson, figure punk anglaise, le groupe de reggae Steel Pulse et, finalement, les Clash. Quand le groupe entonne enfin White Riot, une forme d’allégresse nous saisit, achevant ce récit sur une note résolument optimiste à laquelle, malgré la montée des périls contemporains, on a furieusement envie d’adhérer. Thierry Jousse, Les Inrocks
Sortie nationale

De Olivier Babinet avec Ellen Dorrit Petersen, Jean-Benoît Ugeux, Gustave Kervern, India Hair, Sofian Khammes
Comédie - France/Belgique - 2019 - 1h29

Poissonsexe

Alors que Miranda, la dernière baleine au monde, fait la une des journaux, Daniel, physicien obstiné, tente de redonner aux poissons l’envie de copuler. Célibataire désabusé, il est lui-même hanté par le désir d’être père et compte bien traiter ce problème scientifiquement. Le hic c’est qu’à Bellerose il y a seulement 3 femmes en âge de procréer, soit une chance sur 6232,33 de rencontrer la mère de ses futurs enfants. Pourtant un jour, en sauvant de la noyade un étrange poisson à pattes, Daniel va réapprendre à tomber amoureux.

De Gianni Di Gregorio avec Gianni Di Gregorio, Ennio Fantastichini, Giorgio Colangeli, Galatea Ranzi, Roberto Herlitzka
Comédie - Italie - 2019 - VOST - 1h31

Citoyens du monde

Attilio, Giorgetto et le Professeur, trois sexagénaires romains dont les vies sont désastreuses décident tout quitter pour aller vivre à l'étranger. Mais où ? Voilà la question...

De Werner Herzog avec Yuichi Ishii, Mahiro Tanimoto, Miki Fujimaki, Takashi Nakatani, Yuka Watanabe
Comédie Dramatique - Japon - 2019 - VOST - 1h29

Family Romance, LLC

Perdu dans la foule de Tokyo, un homme a rendez-vous avec Mahiro, sa fille de douze ans qu’il n’a pas vue depuis des années. La rencontre est d’abord froide, mais ils promettent de se retrouver. Ce que Mahiro ne sait pas, c’est que son “ père ” est en réalité un acteur de la société Family Romance, engagé par sa mère.

Rencontre

Des courts métrages d’ici proposés par Kino Mulhouse
Court-Métrage - France - 1h30

Open Kino #1

Coq en vain de Baptiste Schmidlin : Pierre, 65 ans, se lève chaque matin à 7h. Tout va pour le mieux, jusqu’au jour où il ne se réveille pas à l’heure.
Ruptures de Patrick Urbani : Un couple marié séparé depuis peu se retrouve
Aurore de Maxime Roedel : Aurore, une écrivaine prometteuse, voit son ambition décliner à la suite des critiques de sa famille.
La der des der de Patrice Guillain : Si le dernier poilu était toujours vivant, s’il voulait se délivrer du terrible fardeau qui l’a maintenu en vie...
Entretien avec Robert de Rock Brenner : Robert lutte contre les nuisances sonores nocturnes à Strasbourg. Il présente ici une de ses «œuvres».
A gothic love story de Yann Kerdoncuff : The beginning and the end of a couple, shown by a poetical way. A speechless meeting.
Tristan’journey de Christophe Jarosz : Un essai expérimental
Conatus de Max Lesage : Un homme face à une toile blanche. La toile est soudainement animée par des images. Le début d’une obsession.
Vagues à l’âme de Olivier Arnold : Ce qui va peut-être arriver a déjà commencé.
AKA de Valentine Stumpf
Le bugle enchanté de Ludovic Haas : A l’approche d’un concert, un musicien amateur peine à maîtriser un bugle récalcitrant

Rencontre le vendredi 11 septembre à 20h avec les réalisateurs et les membres de Kino Mulhouse

Tarif unique : 5 €

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