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Films du mois

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  • Légendes des pictos :
  • Séance suivie d'une rencontre |
  • Sous-titrage sourds et malentendants |
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  • Séance précédée ou suivie d'un repas
Sortie nationale

De Jacques Lœuille
Documentaire - France - 2020 - VOST - 1h24

Birds of America

Au début du XIXe siècle, un peintre français, Jean-Jacques Audubon, parcourt la Louisiane pour peindre tous les oiseaux du Nouveau Continent. La découverte des grands espaces sauvages encourage l'utopie d'une jeune nation qui se projette dans un monde d'une beauté inouïe. Depuis, le rêve américain s'est abîmé et l'œuvre d'Audubon forme une archive du ciel d'avant l'ère industrielle. Sur les rives du Mississippi, Birds of America retrouve les traces de ces oiseaux, aujourd'hui disparus, et révèle une autre histoire du mythe national.

Rencontre avec Jacques Loeuille, réalisateur, le dimanche 29 mai à 17h30

Sur les traces d’Audubon, peintre franco-américain né en Haïti, qui a laissé des images magnifiques de tous les oiseaux de la Louisiane au début du XIXe siècle, Jacques Lœuille (« Modigliani et ses secrets ») remonte le Mississippi et confronte le passé d’une Amérique en état de nature avec le présent d’un pays ravagé par l’industrialisation. Entre les deux, une identité s’est forgée, et la plupart des oiseaux ont définitivement disparu. Evocation lyrique d’un éden illusoire, essai sur l’utopie démocratique des Etats-Unis, ce film est passionnant. Le commentaire lu par Jean-François Sivadier est d’une rare justesse de ton. L'Obs
Sortie nationale

De Kôji Fukada avec Win Morisaki, Kaho Tsuchimura, Shosei Uno
Romantique - Japon - 2020 - VOST - 2h04

Fuis-moi je te suis

Tsuji a décidé d’oublier définitivement Ukiyo et de se fiancer avec sa collègue de bureau. Ukiyo, quant à elle, ne se défait pas du souvenir de Tsuji… mais cette fois, c’est lui qui a disparu.

Le temps a (un peu) passé depuis la fin, interrogative et suspensive, du précédent volet, « Suis-moi, je te fuis ». Désormais fiancé à une de ses collègues, notre héros ne peut se résoudre à oublier celle qui est entrée brutalement dans son existence. On attendra en vain une résolution psychologisante des rapports fusionnels et toxiques unissant les deux protagonistes de cette histoire d’amour qui refuse de s’accomplir. Entre l’indécision chronique du garçon et le mariage raté de la jeune femme, le cinéaste ouvre quelques hypothèses, mais choisit de tenir à distance toute explication, préférant montrer le mécanisme de la dépendance et de la soumission affective. Quelque part entre Rohmer et Bergman. L'obs
Sortie nationale

De Koji Fukada avec Win Morisaki, Kaho Tsuchimura, Shohei Uno, Kei Ishibashi, Akari Fukunaga, Shugo Oshinari, Yukiya Kitamura
Romantique - Japon - 2020 - VOST - 1h45

Suis-moi je te fuis

Un jeune homme travaillant dans une entreprise de feux d'artifices sauve une jeune femme mystérieuse d'un accident sur un passage à niveau. Il ne sait pas encore à quel point elle va bouleverser sa vie. Entre ses deux collègues de bureau, le cœur de Tsuji balance. Jusqu’à cette nuit où il rencontre Ukiyo, à qui il sauve la vie sur un passage à niveau. Malgré les mises en garde de son entourage, il est irrémédiablement attiré par la jeune femme… qui n’a de cesse de disparaître.

Les films du Japonais Kôji Fukada se suivent sans se ressembler, en parvenant (presque) à chaque fois à nous étonner. Après une chronique adolescente aux accents rohmériens (Au revoir l’été), une SF poétique (Sayonora), un thriller familial (Harmonium) et une satire sociale (Hospitalité), voici que le cinéaste signe une comédie romantique des plus étranges. Tsuji, employé de bureau taciturne et doux, sauve un soir une jeune conductrice bloquée à un passage à niveau. Reconnaissante mais menteuse lorsque la police arrive, la rescapée disparaît vite, en plaçant son sauveur dans une situation embarrassante. Il la recroisera pourtant, aimanté inexplicablement par elle. Plusieurs fois, il lui viendra en aide, mais elle continuera de s’échapper. Cette curieuse héroïne est une femme fatale ornée d’absurde. Qui sème la zizanie partout où elle passe. On reconnaît là un thème cher à l’auteur : l’étranger qui vient bousculer par sa liberté l’ordre établi. Telle une sirène, Ukiyo est fuyante. Elle paraît indifférente, attire malgré elle les hommes, qui s’obstinent tous à vouloir la cerner, au sens propre comme au figuré. La bonté têtue de son bienfaiteur, le pauvre Tsuji, n’est jamais payée en retour. D’autant qu’il y a chez lui une part de masochisme et d’indécision… Un jeu de miroirs s’organise ainsi à travers un chassé-croisé saugrenu, proche du marivaudage. Où Fukada s’amuse à déconstruire les stéréotypes, à partir de personnages insolites, comme ce caïd mafieux, auditeur passionné du récit de Tsuji. Dans cet univers instable, où l’on déménage sans arrêt, où les cartons encombrent tous les lieux, rien n’est vraiment raisonnable et les personnages papillonnent comme des enfants fantasques. Le film, riche de péripéties, est adapté d’un manga. Fukada en a tiré d’abord une série en dix épisodes. Le succès aidant, il a décidé de la réduire, pour le cinéma, en diptyque. Suis-moi je te fuis est le premier volet. Le second, Fuis-moi je te suis, arrive la semaine prochaine. On s’en réjouit. Télérama
Sortie nationale / Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

De Pawo Choyning Dorji avec Sherab Dorji, Ugyen Norbu Lhendup, Keldon Lhamo Gurung, Pem Zam, Chimi Dem, Kunzang Wangdi, Tshering Dorji
Aventure Drame - Bhoutan - 2020 - VOST - 1h50

L'école du bout du monde

Un jeune instituteur du Bhoutan est envoyé dans la partie la plus reculée du pays. Loin de la ville, le quotidien est rude, mais la force spirituelle des habitants du village transformera son destin.

C’est un destin singulier que celui de L’École du bout du monde. Ce premier film d’un jeune cinéaste bhoutanais, tourné à près de 5 000 mètres d’altitude (et plusieurs jours de marche d’une prise électrique) a pourtant touché à quelque chose d’universel : il a été plébiscité dans plus de 80 festivals internationaux avant d’être nommé pour l’Oscar du meilleur film étranger ! À la fois magnifique invitation au voyage et touchant récit initiatique, L’École du bout du monde nous propose également de nous interroger sur nos valeurs. Alors que la jeunesse bhoutanaise, de plus en plus connectée, est irrésistiblement attirée par les mirages de la société de consommation, le modèle singulier de développement du pays du «Bonheur National Brut» nous paraît, à nous occidentaux, de plus en plus désirable. Que signifie être heureux dans le monde d’aujourd’hui, à l’heure où la crise climatique pèse sur notre avenir ? Zéro de conduite
Ida Lupino en 6 films

De Ida Lupino avec Edmond O'Brien, Frank Lovejoy, William Talman, José Torvay, Sam Hayes
Policier Drame - Etats-Unis - 1953 - VOST - 1h11

Le Voyage de la peur

Deux amis qui se rendent à une partie de chasse prennent en stop un dangereux psychopathe. Cet homme, un tueur en série, fait d'eux ses otages et les oblige à franchir la frontière du Mexique pour échapper aux forces de l'ordre...

En partenariat avec l'ADRC

En 1953, l’actrice Ida Lupino, après s’être lancée dans la production, avait déjà coréalisé Avant de t’aimer (Not Wanted) et avait mis en scène trois autres films, qui relataient tous le parcours d’une femme dans la détresse. Ici, empruntait une autre voie, pour réaliser un film noir dans la plus pure tradition. Outre le fait que ce soit le premier long métrage policier américain signé par une femme, il a aussi la particularité de n’être interprété que par des hommes. Les deux amis du scénatio, qui pensaient se donner du bon temps, vont être confrontés à un tueur sans scrupules. C’est bien lui : dès le premier gros plan sur son visage où l’on distingue une paupière fixe, on comprend qu’il correspond bien au signalement diffusé. On sait aussi qu’il est très dangereux puisqu’il est armé et n’a pas hésité à supprimer plusieurs automobilistes pour quelques dollars. Dans ce contexte tendu, on va suivre le long périple du trio, dans le désert qui va les mener jusqu’au Mexique où le tueur pense échapper à la police. Bien que répondant aux codes du genre, on retrouve bien la patte de la cinéaste, qui suit comme lors de ses précédentes productions, le parcours de personnages en déshérence, qui avancent sans but réel. Pour cause, rien de bon ne pourra en sortir : les deux pêcheurs, s’ils réussissent à être épargnés, se feront pincer par leurs épouses qui apprendront le vrai but de leur escapade. Le tueur, quant à lui, qui court immanquablement à sa perte, se plaît à terroriser sadiquement les deux hommes qu’il est persuadé de tuer avant de fuir. La fin, faux happy end, est d’une étonnante amertume, en révélant la violence insoupçonnée de l’un des protagonistes. Décidément, Ida Lupino s’avère être une cinéaste importante qui n’a pas été reconnue à sa juste valeur. En effet, elle ne réalisera malheureusement par la suite que deux autres longs métrages, tout en poursuivant sa carrière d’actrice au cinéma et à la télévision. Avoir-alire
Rencontre

De Eran Kolirin avec Alex Bakri, Juna Suleiman, Salim Dau, Ehab Salami, Khalifa Natour, Izabel Ramadan, Samer Bisharat, Yara Elham Jarrar
Drame - France / Israel - 2020 - VOST - 1h41

Et il y eut un matin

Sami vit à Jérusalem avec sa femme Mira et leur fils Adam. Ses parents rêvent de le voir revenir auprès d’eux, dans le village arabe où il a grandi. Le mariage de son frère l’oblige à y retourner le temps d’une soirée.... Mais pendant la nuit, sans aucune explication, le village est encerclé par l'armée israélienne et Sami ne peut plus repartir. Très vite, le chaos s'installe et les esprits s'échauffent. Coupé du monde extérieur, pris au piège dans une situation absurde, Sami voit tous ses repères vaciller : son couple, sa famille et sa vision du monde.

Rencontre avec L'AFPS( Association France Palestine Solidarité) 68.

Le réalisateur israélien Eran Korilin, dont on avait aimé La Visite de la fanfare, en 2007, propose un huis clos à l’air libre, une fable sociale et politique dans un village palestinien inexplicablement encerclé par l’armée israélienne. Le héros, Sami (excellent Alex Bachri), cadre supérieur de Jérusalem en visite dans sa famille pour un mariage, ne peut plus s’échapper. Enfermé dans son passé, avec ses problèmes de couple et ses contradictions, il subit comme les autres les coupures de téléphone et d’électricité, la diminution des vivres, et sa tristesse, sa colère ne cessent d’augmenter. Si la chronique cocasse et cruelle d’une petite communauté sous pression rappelle la dérision des grandes comédies italiennes, le film dresse aussi un état des lieux impitoyable et engagé de la situation en Israël, et de son impact sur tout un peuple, de l’intime au collectif. Télérama
Sortie nationale

De Blerta Basholli avec Yllka Gashi, Çun Lajçi, Aurita Agushi, Kumrije Hoxha, Adriana Matoshi
Drame - Macédonie / Suisse / Kosovo / Albanie - 2021 - VOST - 1h23

La Ruche

Le mari de Fahrije est porté disparu depuis la guerre du Kosovo. Outre ce deuil, sa famille est également confrontée à d’importantes difficultés financières. Pour pouvoir subvenir à leurs besoins, Fahrije a lancé une petite entreprise agricole. Mais, dans le village traditionnel patriarcal où elle habite, son ambition et ses initiatives pour évoluer avec d’autres femmes ne sont pas vues d’un bon œil. Fahrije lutte non seulement pour faire vivre sa famille mais également contre une communauté hostile, qui cherche à la faire échouer.

Les Jeudis de l'Architecture

De Agnès Varda avec Juliet Berto, Judy Baca, Arno Jordan, Kent Twitchell, Lynn Carey, Mathieu Demy, Henry Gamboa Jr., Gronk, Willie Herron III, Sabine Mamou, Arthur Mortimer, Terry Schoonhoven, Patssi Valdez, Agnès Varda
Documentaire - France / Etats-Unis - 1980 - VOST - 1h22

Mur, murs

Documentaire sur les « murals » de Los Angeles, c'est-à-dire les peintures sur des murs de la ville. Qui les peint. Qui les paye. Qui les regarde. Comment cette ville, qui est la capitale du cinéma, se révèle sans trucage – avec ses habitants par ses murs murmurants. Les murs californiens parlent à une Française qui les découvre.

Chaque mois, un film en lien avec l’architecture est proposé par Charles Henner, architecte, et Sarah Favrat, chargée de projet.

Séance suivie d’un verre offert par la Maison Européenne de l’Architecture.

« Mural, ça veut dire j’existe et je laisse un signe qui me désigne » : Mur murs est le regard d’une étrangère qui, la première, s’arrête devant les œuvres éphémères qui sont partour sur les murs de la ville, et donne leur existence non seulement aux artistes (pour certains, ils ne sont pas des anonymes), mais à la foule dont ils expriment les peurs, les fantasmes ou les bonheurs… tout fait signe pour Varda, qui a érigé l’art de la promenade en art poétique. Mais c’est l’envers du décor qui intéresse Varda et sa « visiteuse » de Mur murs (mutique et quasi invisible, Juliet Berto n’est manifestement pas là pour jour la comédie…) : non la « ville du cinéma » mais la ville des déclassés, de la racaille – latina ou autre. Les murals, avant les patates en forme de cœur des Glaneurs et la glaneuse, sont le prétexte visuel pour entendre enfin, en paroles et en chansons, la voix de ces habitants oubliés de Los Angeles (comment les appelle-t-on d’ailleurs ?). Mur murs, « cantique de la racaille », est un film assourdissant des multiples voix oubliées qui habitent cet autre versant de Los Angeles, le versant où les gens ne sont pas connus, l’envers de Hollywood. Ce même versant qu’arpente Émilie, l’assistante d’une actrice française, et son jeune fils Martin dans Documenteur. Critikat
Rencontre

De André Bonzel avec André Bonzel, Benoît Poelvoorde
Documentaire - France - 2021 - VF - 1h37

Et j'aime à la fureur

Un autoportrait très personnel d’André Bonzel, coréalisateur du cultissime C’est arrivé près de chez vous, à partir des images des films amateurs qu’il collectionne depuis toujours, dont certaines tournées par son arrière-arrière-grand-père, familier des frères Lumière. Un film unique, bouleversant, qui raconte l’histoire d’une cinéphilie familiale sur plusieurs générations, mis en musique par Benjamin Biolay.

Rencontre avec le réalisateur, André Bonzel, le vendredi 17 juin à 20h.

Enfant, André Bonzel s’enamoure du cinéma devant les films muets de Chaplin et de Keaton, et se fait offrir un projecteur – un Pathé-Baby assorti de copies amateurs. Depuis, il collectionne les bobines, par centaines. Ce documentaire introspectif est presque intégralement réalisé à partir de son vaste trésor. Posée sur un montage foisonnant, sa voix conte avec mélancolie (sublimée par une musique originale de Benjamin Biolay) et un humour grinçant sa propre existence. Du moins ce qu’il croit s’en rappeler… Car, sacré coup du sort, quelques années plus tôt, André Bonzel hérite de vieux films de famille oubliés, parmi lesquels il déniche des images de son père dont il n’avait aucun souvenir. Comment se raconter quand la mémoire se révèle si lacunaire ? « La meilleure chose à propos des souvenirs, c’est de pouvoir s’en inventer », tranche-t-il, entremêlant les images de ses aïeux et celles d’inconnus, pour « combler les trous » de son récit. « Avec ma collection de films, ajoute-t-il, je me suis inventé la famille que je n’ai pas eue. » La fresque qu’il peint, faite d’échos et de résonances entre mille bribes de vies anonymes et oubliées, recèle tout à la fois une trépidante fantasmagorie familiale, une définition du cinéma amateur et une exploration du rapport intime entre le réalisateur et le septième art. Ce long métrage, son premier depuis C’est arrivé près de chez vous en 1992, est le geste émouvant d’un éternel enfant fasciné par les images d’inconnus, sur lesquelles il projette ses propres rêveries, angoisses et fantasmes. Télérama
Sortie nationale

De Fernando León de Aranoa avec Javier Bardem, Manolo Solo, Almudena Amor, Óscar de la Fuente, Sonia Almarcha
Comédie - Espagne - 2021 - VOST - 2h00

El buen patrón

Un ex-employé viré qui proteste bruyamment et campe devant l’usine… Un contremaître qui met en danger la production parce que sa femme le trompe… Une stagiaire irrésistible… A la veille de recevoir un prix censé honorer son entreprise, Juan Blanco, héritier de l’ancestrale fabrique familiale de balances, doit d’urgence sauver la boîte. Il s’y attelle, à sa manière, paternaliste et autoritaire : en bon patron ?

Avant-première le 6 juin à 17h45.

Sortie nationale / Rencontre

De Michale Boganim avec Reuven Abergel, Erez Biton, Maayane Elfassy Boganim
Documentaire - France / Israel - 2021 - VOST - 1h33

Mizrahim, les oubliés de la Terre Promise

Mizrahim, c’est le nom que donnent les israéliens aux juifs venus d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, victimes, dès leur arrivée sur la Terre Promise, d’un système discriminatoire qui fait d’eux des citoyens de seconde zone. Dans les années 70, un mouvement de révolte s’inspirant des Black Panthers aux États-Unis, émerge pour défendre leurs droits. Confrontée au deuil de son père, ancien membre de ce mouvement, Michale Boganim part à la rencontre de plusieurs générations de Mizrahim. Sous la forme d’un road-movie, le film approche par l’intime les questions d’exil et de transmission.

Rencontre avec la réalisatrice, Michale Boganim, le lundi 13 juin à 20h.

Sortie nationale / Rencontre

De Iryna Tsilyk
Documentaire - Lituanie / Ukraine - 2020 - VOST - 1h14

LA TERRE EST BLEUE COMME UNE ORANGE

Anna et ses enfants vivent dans une zone de conflit en Ukraine. Poussée par sa passion du cinéma, elle fait de leur maison un plateau de tournage secret, un terrain d'aventures cinématographiques surréalistes pour survivre à la folie et à la violence quotidiennes. Un documentaire en immersion, qui témoigne du pouvoir guérisseur de l'art.

Rencontre avec La Ligue des Droits de l'Homme, le 10 juin à 20h30.

Sortie nationale / Avant-Première

De Maria Schrader avec Maren Eggert, Dan Stevens, Sandra Hüller, Hans Löw, Wolfgang Hübsch
Comédie Dramatique - Allemagne - 2021 - VOST - 1h45

I'm Your Man

Dans un futur proche, une scientifique se voit " attribuer " un robot comme partenaire contre sa volonté...

Avant-Première

De Robin Shaw avec Benedict Cumberbatch, David Oyelowo, David Walliams, Tamsin Greig, Paul Whitehouse, Clara Ross
Animation Court-Métrage - Allemagne / Royaume-Uni / France - 1996 / 2020 - VF - 42min

Le Tigre qui s'invita pour le thé

Le tigre qui s’invita pour le thé (The Tiger Who Came to Tea) est un court-métrage d’animation de 2019. Il ressemble au dessin du livre de Judith Kerr, avec une animation très soignée qui se permet souvent des mouvements de caméra autour des personnages. Peu de décors, ce sont comme dans le livre des fonds blancs, les personnages sont bien mis en avant.

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