Films du mois

Avant-Première, Rencontre

De Hugo Bachelet avec Lúcia de Carvalho
Documentaire - France - 2016 - VOST - 01h12

KUZOLA, LE CHANT DES RACINES

Pour l’enregistrement de son nouvel album, la chanteuse d'origine angolaise Lúcia de Carvalho entreprend un voyage à travers le monde lusophone (Portugal, Brésil, Angola). Mais ce projet de disque est avant tout l'occasion d’une aventure personnelle pour Lúcia, un pélerinage sur les traces d’une identité morcelée, à la recherche de ses racines. Sous l’œil du réalisateur Hugo Bachelet, l’artiste strasbourgeoise d’adoption livre un parcours sincère et touchant, exemple rayonnant de métissage culturel heureux. 

Rencontre avec Lucia de Carvalho le mardi 19 juin à 20h suivie d’un showcase de la chanteuse

«J’aime croire que les disques jalonnent la carrière d’un artiste comme autant de photographies, d’instantanés qui en dressent intimement le portrait, et sont le reflet de son âme. Le projet de Lúcia de Carvalho n’y fait pas exception, et ses chansons la racontent mieux que tout. A travers l’enregistrement de son album, en abordant des sujets très per- sonnels, elle a donc réalisé en quelques mois un nouvel autoportrait. C’est de cette période de création toute particulière que j’ai souhaité profiter pour aller à sa rencontre. Ce qui m’a d’abord frappé chez Lúcia, c’est son sourire permanent. La façon dont elle appréhende les difficultés et la vie en général ne donne aucun indice sur ce qu’elle a pourtant traversé. Mais derrière ce visage lumineux, c’est la quête d’identité très personnelle d’une jeune femme française issue de la diversité qui m’a intrigué.» le réalisateur Hugo Bachelet
Sortie nationale / Séance à la demande pour les scolaires

De Samuel Collardey avec Anders Hvidegaard, Asser Boassen, Thomasine Jonathansen, Gert Jonathansen, Julius B. Nielsen
Comédie Dramatique - France - 2017 - VOST - 01h34

UNE ANNEE POLAIRE

Pour son premier poste d’instituteur, Anders choisit l’aventure et les grands espaces: il part enseigner au Groenland, à Tiniteqilaaq, un hameau inuit de 80 habitants. Dans ce village isolé du reste du monde, la vie est rude, plus rude que ce qu’Anders imaginait. Pour s’intégrer, loin des repères de son Danemark natal, il va devoir apprendre à connaître cette communauté et ses coutumes.

Anders Hvidegaard était programmé pour reprendre la ferme de ses parents au Dane­mark — n’est-elle pas dans la famille ­depuis huit générations ? Mais, à 20 ans et des poussières, le grand gaillard rêve d’une autre vie, du grand large. Il se porte candidat à un poste d’instituteur au Groenland. Le rectorat lui propose une classe à Nuuk, la capitale du ter­ritoire. Mais quand on part vivre à 3 500 kilomètres de chez soi, autant profiter du dépaysement au maximum. Anders demande donc sa mutation sur la côte est de l’île, plus sauvage, dans le village de Tiniteqilaaq, quatre-vingts habitants, dont une quinzaine d’écoliers turbulents… Samuel Collardey avait fait sensation dès son premier long métrage, L’Apprenti (prix Louis-Delluc du premier film 2008), tourné dans une ferme de Franche-Comté. Une année polaire confirme son attirance pour les communautés isolées, au contact de la nature. Et pour le mélange fécond entre documentaire et fiction. Anders est interprété (plutôt bien) par le vrai « instit » de « Tinit », qui revit, devant la caméra, son installation mouvementée et sa première année scolaire au bord de la banquise. Ses élèves et les autres villageois, eux aussi dans leur propre rôle, lui donnent la réplique avec un naturel étonnant. La découverte d’un mode de vie si éloigné du confort européen et la difficulté d’enseigner à des enfants dont on ne parle pas la langue produisent de savoureux effets comiques. Mais Samuel Collar­dey sait aussi se montrer plus grave pour rappeler, à travers quelques répli­ques bien senties, que le Groenland reste une colonie. Avec tous les rapports de domination et d’humiliation que cela implique pour les Inuits, privés de tous les postes à responsa­bilité sur leur terre natale au profit des Danois. Belle idée de scénario, l’apprentissage de l’instituteur se double d’un autre récit initiatique. On suit le quo­tidien d’Asser, adorable gamin qui fait l’école buissonnière pour apprendre à pêcher le saumon ou à chasser le pho­que avec son grand-père. Le ­réalisateur filme cette transmission d’une culture traditionnelle menacée par la modernité avec beaucoup de tendresse et de complicité. Avec émotion aussi, quand la fiction pure prend le pas sur la réalité, le temps de deux scènes d’en­terrement très fortes. Sur la fin, la chronique paisible se transforme même en grand film d’a­ventures. Anders, Asser et leurs deux guides partent plusieurs jours en traîneau à chiens pour chasser l’ours blanc dans les montagnes. Le convoi traverse des paysages somptueux, fran­chit, péniblement, un col recouvert d’une neige immaculée, avant de se ­retrouver bloqué par la tempête : il faut de toute urgence construire un igloo dans la fureur du blizzard. Ce n’est plus, alors, un Etre et avoir chez les Inuits, façon Nicolas Philibert, que propose Samuel Collardey, mais un hommage réussi à Nanouk l’Esquimau, la première « fiction du réel » de l’histoire du cinéma. Télérama
Sortie nationale

De Paolo et Vittorio Taviani avec Luca Marinelli, Lorenzo Richelmy, Valentina Bellè, Francesca Agostini, Giulio Beranek
Drame - Italie - 2017 - VOST - 01h24

UNA QUESTIONE PRIVATA

Eté 43, Piémont. Milton aime Fulvia qui joue avec son amour : elle aime surtout la profondeur de sa pensée et les lettres qu’il lui écrit. Un an plus tard, Milton est entré dans la Résistance et se bat aux côtés d’autres partisans. Au détour d’une conversation, il apprend que Fulvia aimait en secret son ami Giorgio, partisan lui aussi. Milton se lance alors à la recherche de Giorgio, dans les collines des Langhes enveloppées de brouillard… Mais Giorgio vient d’être arrêté par les Fascistes.

Les maîtres italiens Paolo et Vittorio Taviani livrent un essai subtil sur la plus grande guerre qu’on puisse se livrer à soi-même : entre amour et jalousie. Cineuropa

De Ryusuke Hamaguchi avec Sachie Tanaka, Hazuki Kikuchi, Maiko Mihara, Rira Kawamura, Yoshio Shin
Romantique Drame - Japon - 2015 - VOST - 01h26

SENSES 3&4

A Kobe, au Japon, quatre femmes partagent une amitié sans faille. Du moins le croient-elles : quand l’une d’elles disparaît du jour au lendemain, l’équilibre du groupe vacille. Chacune ouvre alors les yeux sur sa propre vie et comprend qu’il est temps d'écouter ses émotions et celles des autres…

Rencontre

De Lefteris Charitos avec Jean-Marc Barr
Biopic Documentaire - France/Grèce/Canada/Japon - 2018 - VOST - 01h19

L'HOMME DAUPHIN

En 1988, sort le Grand Bleu, un film qui s’inspire de l’histoire de Jacques Mayol. Ce plongeur en apnée jusque-là quasi inconnu, devient soudain une star internationale. Son histoire a influencé toute une génération de jeunes gens dans leur manière d’appréhender la mer. Un voyage sur les traces de cet amoureux de la mer, pour découvrir ce que fût sa vie et quel héritage a laissé derrière lui cet homme qui fut le premier à descendre à 100 mètres de profondeur en plongée libre.

Rencontre avec Lefteris Charitos, réalisateur, le samedi 16 juin à 20h30

Rencontre

de Michel Pouzol et Sarah Carpentier
Documentaire - France - 2017 - 1h

Pourquoi nous détestent-ils, nous, les pauvres ?

Député socialiste de l’Essonne de 2012 à 2017, Michel Pouzol connaît bien le sujet de la pauvreté. A 40 ans, ce fils d’ouvrier chez Michelin et petit-fils de paysan, a vécu avec sa famille dans un cabanon, en bordure de forêt à Brétigny-sur-Orge. Il passe en revue les clichés véhiculés sur les pauvres par certains hommes politiques, titres de presse et émissions de télévision. En gros, ceux-ci seraient des assistés qui vivent du RSA et des allocations familiales leur permettant de s’en sortir mieux que les smicards, des paresseux qui ne pensent qu’à s’adonner à la boisson.

Rencontre avec Michel Pouzol, réalisateur,  le vendredi 22 juin à 20h

Séance proposée par l'Archipel des Sans Voix*

* L’ARCHIPEL des SANS-VOIX a été fondé pour être un PORTE-VOIX des Sans-Voix (les pauvres, les précaires et les exclus, mais pas que …), c’est-à-dire AGIR pour faire entendre et imposer dans le débat public la présence et les voix des inaudibles et invisibles de notre société, ainsi que les propositions qu’ils formulent pour résoudre leurs problématiques.

Une partie de la recette billetterie sera reversée à cette association

Le film concilie le témoignage intime de Michel Pouzol, qui raconte la misère dans laquelle un incident de parcours professionnel l’a plongé, et un solide travail journalistique explorant la réalité de la pauvreté, de l’enfer administratif qu’elle induit à la terreur de la rechute qui ne quitte pas ceux qui s’en sont sortis. L’ex-député se raconte lui-même autant qu’il se met au service de ces Français qu’on entend peu, mais qui sont l’objet d’un discours hostile et souvent mensonger. (...) Eminemment sympathique, sémillant et bavard, Michel Pouzol est souvent débordé par les émotions. Le choix de l’incarnation, l’abondance de ses souvenirs et le surgissement inopiné des larmes, loin d’être superflus, donnent à voir à quel point la pauvreté marque durablement. Télérama
Biennale de la photographie

De Andreï Tarkovski avec Alexandre Kaidanovski, Anatoli Solonitsyne, Alissa Feindikh, Natasha Abramova, Nikolai Grinko
Aventure Fantastique Drame - Russie/RFA - 1979 - VOST - 02h43

STALKER

Dans un pays et une époque indéterminés, il existe une zone interdite, fermée et gardée militairement. On dit qu'elle abrite une chambre exauçant les désirs secrets des hommes et qu’elle est née de la chute d'une météorite, il y a bien longtemps. Les autorités ont aussitôt isolé le lieu, mais certains, au péril de leur vie, bravent l’interdiction. Leurs guides se nomment les «stalker», êtres déclassés, rejetés, qui seuls connaissent les pièges de la zone, en perpétuelle mutation…

En lien avec l’exposition ZONES à la FABRIKculture d’Hégenheim dans le cadre de la Biennale de la Photographie de Mulhouse proposé par l’association L’Agrandisseur du 2 juin au 2 septembre www.biennale-photo-mulhouse.com

Inspiré d’un roman de science-fiction des frères Strougatski, c’est probablement le plus beau film de Tarkovski. A condition d’en accepter le rythme lent, presque hypnotique, on éprouve une fascination sans bornes pour ce conte initiatique. Ce film splendide bouleverse les certitudes. Il laisse son spectateur terrifié et brûlant d’espoir. Télérama

De Ryusuke Hamaguchi avec Sachie Tanaka, Hazuki Kikuchi, Maiko Mihara, Rira Kawamura, Hiromi Demura
Romantique Drame - Japon - 2015 - VOST - 01h15

SENSES 5

A Kobe, au Japon, quatre femmes partagent une amitié sans faille. Du moins le croient-elles : quand l’une d’elles disparaît du jour au lendemain, l’équilibre du groupe vacille. Chacune ouvre alors les yeux sur sa propre vie et comprend qu’il est temps d'écouter ses émotions et celles des autres…

De Ryusuke Hamaguchi avec Sachie Tanaka, Hazuki Kikuchi, Maiko Mihara, Rira Kawamura, Yoshio Shin
Comédie Dramatique - Japon - 2015 - VOST - 02h20

SENSES 1&2

A Kobe, au Japon, quatre femmes partagent une amitié sans faille. Du moins le croient-elles : quand l’une d’elles disparaît du jour au lendemain, l’équilibre du groupe vacille. Chacune ouvre alors les yeux sur sa propre vie et comprend qu’il est temps d'écouter ses émotions et celles des autres…

Senses 3 & 4 : 1h25 du 13 au 23 juin et le 2 juillet
Senses 5 : 1h15 du 20 juin au 3 juillet

Quel plaisir de découvrir un nouvel auteur ! Pour son premier film, Ryûsuke Hamaguchi frappe fort en proposant ce film fleuve, qui emprunte aux formes télévisuelle et documentaire. Il constitue une expérience unique au cinéma. Decoupé en 5 épisodes, 5 comme les 5 sens (d’où «Senses»), il est proposé en salle en 3 parties. Le talent du réalisateur se confirme avec son dernier film, Asako I & II, présenté en compétition au Festival de Cannes 2018, qui sortira sur les écrans cet automne. «Senses» est une véritable merveille, une fresque chorale d’une beauté et d’une profondeur confondantes, dépeignant de sublimes portraits de femmes au quotidien. Le Monde.
Sortie nationale / Séance à la demande pour les scolaires

De Nora Twomey avec Saara Chaudry, Soma Bhatia, Ali Kazmi, Laara Sadiq, Reza Sholeh
Animation - Etats-Unis/Canada/Irl./Lux./Egypte - 2017 - VF / VOST - 01h34

PARVANA

En Afghanistan, sous le régime taliban, Parvana, onze ans, grandit à Kaboul ravagée par la guerre. Elle aime écouter les histoires que lui raconte son père, lecteur et écrivain public. Mais un jour, il est arrêté et la vie de Parvana bascule à jamais. Car sans être accompagnée d’un homme, on ne peut plus travailler, ramener de l'argent ni même acheter de la nourriture. Parvana décide alors de se couper les cheveux et de se travestir en garçon afin de venir en aide à sa famille. Risquant à tout moment d'être démasquée, elle reste déterminée à trouver un moyen de sauver son père.  Parvana est un conte merveilleux sur l'émancipation des femmes et l'imagination face à l'oppression.

Savant cocktail d’humour et de gravité, de dureté et de tendresse, jamais moraliste ou complaisant, le second long-métrage de Nora Twomey est une réussite tant dans la forme que le fond. La censure, les interdictions de tournage, de distribution, d’exploitation de certains films nous rappellent que le monde du cinéma n’échappe pas aux dictatures des pays rigoristes. Au dernier Festival de Cannes, Jafar Panahi est parvenu, une nouvelle fois, à inscrire son dernier film, Trois visages, en compétition, malgré son interdiction de tourner et de quitter le territoire iranien. Mais en s’attaquant directement au cinéma, à la littérature, à l’art en général, c’est contre la Culture tout entière que ces régimes autoritaires mènent une guerre sans merci. Guerre contre laquelle s’engage le film de Nora Twomey, Parvana, une enfance en Afghanistan, adapté du roman de l’écrivaine canadienne Deborah Ellis. À travers le combat de sa jeune héroïne adolescente, obligée de se travestir en garçon pour travailler et subvenir aux besoins de sa famille après que son père ait été arrêté par les talibans, c’est un bien plus grand combat pour lequel cette œuvre s’engage : celui de la culture contre la barbarie et l’ignorance. Parvana, son père Nurullah, sa mère Jan, sa grande sœur Soraya et son petit frère Zaki forment une famille heureuse, soudée et… instruite. Nurullah s’emploie depuis toujours à raconter à ses enfants l’Histoire de leur pays, leur apprend à écrire et à lire des contes pour s’émanciper. Grossière erreur ! Les talibans préfèrent les femmes soumises, peu éduquées, bonnes à servir leur mari et à s’occuper des enfants et du foyer. Les couleurs du dessin ont beau être chaudes, le jaune pâle prédominant, la ville de Kaboul n’en est pas moins gangrénée par l’islamisme radical, et la douce lumière du soleil se trouve bien souvent cachée, ternie et assombrie par des couleurs froides et sombres, du kaki au gris en passant par le marron. Nurullah est arrêté et emprisonné pour possession de livres interdits et pour avoir éduqué les femmes de son foyer. Digne héritière de la philosophie humaniste et pacifiste de son père, oppressée socialement, maltraitée physiquement, Parvana n’en est pas moins libre dans sa tête et son corps. Le récit glisse peu à peu dans la subversion de genre et de l’identité lorsqu’elle décide de se couper les cheveux et d’enfiler les vêtements de son frère aîné Suleyman, mort il y a des années, pour travailler et gagner de l’argent, aidée par son amie d’école Shauzia, devenue elle aussi un garçon. Ainsi, plutôt que de le dénoncer directement et ouvertement, le film contourne le machisme et la misogynie islamiques pour mieux les frapper au cœur, prônant le féminisme et l’émancipation du deuxième sexe. Si Parvana est un garçon à la ville, seul moyen pour elle de se libérer de l’oppression patriarcale, elle redevient une fille une fois rentrée chez elle. Et surtout, une sœur. Le soir, pour apaiser son petit frère Zaki, elle lui raconte à voix haute les aventures de Suleyman, un jeune garçon bravant tous les dangers pour aller récupérer les récoltes de son village dérobées par un méchant roi éléphant. Cette histoire nous est contée à l’écran, comme celles de Nurullah au début du film. Le traditionnel dessin en 2D laisse alors sa place à des séquences d’animation en papier découpé, qui font basculer la diégèse dans un monde bien plus onirique, bien moins dangereux, où tout est possible puisqu’il suffit de l’imaginer et de le raconter, en même temps qu’elles traduisent visuellement, matériellement, la frontière entre le rêve et la réalité, entre la guerre et la paix, entre la soumission et la liberté. L’imagination et la culture forment ici un refuge sûr et fort contre la violence et la barbarie. Plantant une étoile au milieu du réel comme les grands écrivains surréalistes, un pied sur la terre ferme, l’autre dans les nuages, Parvana, une enfance en Afghanistan est un beau film d’animation, réaliste, lucide, mais aussi politique, poétique, et empreint d’espoir. Avoir-alire
Rencontre

De Edouard Cuel, Gaël Breton
Documentaire - France - 2017 - 01h18

VINCENT ET MOI

Vincent est né avec une trisomie, une différence qui demande du courage, de la patience et une bonne dose d’humour parfois. Tout est un peu... beaucoup... plus compliqué pour lui. Maintenant, il a grandi. Il aimerait vivre comme tout le monde, travailler, être autonome mais surtout être amoureux... Edouard, son père, va tout faire pour l’aider à trouver cette indépendance qu’il désire tant, mais Vincent sera-t-il capable de voler de ses propres ailes ?

Rencontre avec Edouard Cuel, réalisateur, le jeudi 28 juin à 20h en partenariat avec Alsace Cinémas

De Iolande Cadrin-Rossignol avec Hubert Reeves, Frédéric Lenoir
Documentaire - Canada - 2018 - VOST - 01h32

HUBERT REEVES - LA TERRE VUE DU COEUR

Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques, auteurs et artistes nous interpellent : la biodiversité est aujourd’hui menacée.  Si certains humains sont à l’origine de la crise, d’autres, de plus en plus nombreux, s’y attaquent à bras le corps et créent des solutions. Ensemble, dans ce film dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est­ un fascinant et touchant mystère… qu’il ne tient qu’à nous de préserver !

Rencontre avec Alternatiba le jeudi 14 juin à 20h autour des questions de biodiversité et d’environnement

Rencontre

de Daniel Schlosser
Documentaire - France - 2015 - 1h

Un héritage en herbes

Le professeur André Caudron, 94 ans, biologiste et pharmacien, a consacré toute sa vie à la phytothérapie et à la valorisation des savoirs traditionnels. Quand il était étudiant, des connaissances anciennes lui ont été transmises par un vieux paysan qui ne savait pas lire et écrire. Humble observateur de la nature, il a voulu vérifier par lui-même, en travaillant dans ses jardins et en étudiant dans son laboratoire. Chercheur infatigable,  il transmet à son tour avec passion cet héritage précieux revisité par la science. Dans le film, Jean-Marie Pelt rend hommage à son ami Caudron : "Il représente, dans notre société, une approche différente qui nous manque terriblement…". Elisabeth Busser, pharmacienne et spécialiste des plantes médicinales, a suivi son enseignement qu’elle perpétue à sa manière en Alsace. Durant une dizaine d’années, le réalisateur a rencontré et filmé régulièrement ce grand maître des plantes médicinales qui suscite de l’admiration.  

Rencontre avec Elisabeth Buesser, phytothérapeuthe, et Daniel Schlosser, réalisateur, le vendredi 29 juin à 20h

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