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Films à la demande pour les scolaires

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    Séance à la demande pour les scolaires

    De Janis Cimermanis Animation Comédie Court-Métrage - Lettonie - 2012/2019 - VF - 45min

    L'Equipe de secours en route pour l'aventure !

    Poteriks (Pote), Silinks (Sily) et Bembelates (Bemby), les trois compères de la brigade de secours sont toujours au service de la population. Quel que soit votre problème, ils ont une solution… souvent inattendue. Pour le meilleur, et surtout pour le pire, leurs services se déploient maintenant dans toute l'Europe !

    Produite depuis 1991 par un studio letton spécialiste de la marionnette, la série L’Équipe de secours met en scène trois drôles de dépanneurs. Dans cette compilation de cinq épisodes, le trio intervient dans les grandes villes d’Europe, notamment à Paris, pour une panne d’électricité à la tour Eiffel. Leur périple illustre le rayonnement de l’animation balte à travers le monde. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires

    De ZHENG Yawen, DE BEUL Steven, TESSEUR Ben, COUTO Juan, NUNEZ Marisa, OCKER Julia, KIM Hanna, BIANCO-LEVRIN Nicolas, REMBAUVILLE Julie Animation Court-Métrage - Belgique/Espagne/France/Allemagne/États-Unis - 2017-2019 - VF - 40min

    Les Petits contes de la nuit

    Une histoire, un câlin, un bon lit, il en faut peu pour bien dormir ! Six contes-doudous pour aborder avec les tout-petits l'univers du sommeil et de la nuit.

    Six courts métrages en papier découpé pour illustrer joliment la beauté de la nuit. Beauté de la nuit, en six courts métrages. Réalisé en papier découpé, La Promenade de Monsieur Papier (Ben Tesseur et Steven De Beul, 2017) est une jolie métaphore du cinéma d’animation : un bonhomme y donne naissance à un chien, avec des ciseaux et du papier journal. Élaborée en pâte à modeler, image par image, l’héroïne de La Tortue qui voulait dormir (Pascual Pérez Porcar, 2008) cherche, elle, à entrer en hibernation. Mais la plus belle réussite du programme s’appelle Conte d’une graine (Yawen Zheng, 2017). Inspiré d’une histoire chinoise, le récit tire sa douceur de séquences oniriques, notamment lorsqu’un petit garçon visite l’estomac sombre d’un dragon. Les autres films, autour de trois minutes, sont aussi resserrés qu’une chanson pop. Petite étincelle (Nicolas Bianco-Levrin et Julie Rembauville, 2019) séduit avec ses animaux animés sur des photographies. La concision fait surtout merveille dans Le Raton laveur et la lampe de poche (Hanna Kim, 2018) et Le Poisson-veilleuse (Julia Ocker, 2018). Le premier met en scène un mammifère qui apprivoise une torche électrique, le second, un bébé baudroie des abysses avec sa « lanterne » sur la tête, qui a peur du noir. Et les deux savent manier la poésie des ombres chinoises. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires

    De CHIEUX Benoit, KOK Sytske, OLGA DE JONG Sophie, LANG Max, SNADDON Daniel Animation Court-Métrage - Royaume-Uni/Pays-Bas/France - 2018/2019 - VF - 40min

    Zébulon le dragon

    Zébulon est un jeune dragon aussi attachant que maladroit qui aspire à devenir le meilleur élève de son école. Pour y arriver, il devra montrer une grande ténacité et traverser beaucoup d'épreuves, comme réussir à capturer une princesse… (à partir de 3 ans)

    Tarif pour petits et grands : 5 €

    Pour le prix modique d’une demi-écaille de la franchise « Dragons », les créateurs du « Gruffalo » donnent vie à Zébulon, jeune aspirant à l’école des cracheurs de feu. Notre apprenti monstre devra contrarier sa nature bienveillante pour apprendre à rugir, se battre contre de preux chevaliers et kidnapper une fille de roi. Et c’est de cette princesse que viendra son salut. Un film d’animation qui pétille de couleurs, d’idées de mise en scène, où l’humour est servi brûlant. Avec, en complément de programme, deux courts-métrages tout aussi enthousiasmants. L'Obs
    Séance à la demande pour les scolaires

    De Isabelle Favez avec Harald Schrott Animation Court-Métrage - France/Suisse/Belgique - 2019 - VF - 49min

    Zibilla ou la vie zébrée

    Arriver dans une nouvelle école c'est difficile, surtout lorsqu'on est victime des brimades de ses camarades. Zibilla est un zèbre adopté par une famille de chevaux, et elle commence à détester les rayures qui la rendent différente. 

    Trois courts-métrages d’animation avec bestioles anthropomorphes, humour léger et morale salutaire. Du La Fontaine moderne, à partir de 4 ans. A la manière des fables de La Fontaine, ce florilège de trois courts-métrages d’animation distribué par Gebeka Films met en scène des animaux anthropomorphes. Pour délivrer, avec humour et légèreté, une morale antiraciste. Les histoires en deux mots : Un girafon rencontre un écureuil xénophobe dans Tout là-haut (Martina Svojíkóva, 2019). Les animaux de la forêt organisent une course à bicyclette dans Le Dernier jour d’automne (Marjolaine Perreten, 2018). Une petite zébrelle se voit mal accueillie par ses camarades chevaux dans Zibilla (Isabelle Favez, 2019). L’argument pour leur donner envie : Identification garantie avec Zibilla, morceau de bravoure de la collection. Les pérégrinations de l’héroïne à la recherche de son doudou – un passage réussi sous le chapiteau d’un cirque – tiennent en haleine. Ce qu’ils vont apprendre : Même si Le Dernier jour d’automne traite d’écologie (des pièces de vélo recyclées) ou de solidarité (des animaux s’entraidant), c’est bien la tolérance qui est au cœur du programme. Accepter l’autre, quelle que soit sa différence : des rayures (Zibilla) ou une grande taille (Tout là-haut). Le court qu’ils vont vraiment aimer : Outre sa superbe technique d’animation – un mélange papier découpé et 2D numérique –, Tout là-haut convainc par ses dialogues percutants et par sa morale antiraciste. Un écureuil populiste monte les habitants de la forêt contre un girafon, en visite touristique avec ses parents. Sans voir les services que celui-ci peut rendre. Comme les œuvres de La Fontaine à leur époque, le film devient métaphore de la France contemporaine, où les migrants suscitent parfois le rejet. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires, Festival Augenblick - Jeunesse

    De Wolfgang Lauenstein, Christoph Lauenstein avec Axel Prahl, Alexandra Neldel, Erik Borner Animation Comédie - Allemagne - 2019 - VO non sous-titrée - 1h24

    La Grande cavale

    Marnie, une chatte naïve, qui ne connait le monde qu’à travers la télévision, est témoin des préparatifs d’un cambriolage. Chassée de sa maison par le malfaiteur, elle trouve de l’aide auprès de trois animaux extravagants, un chien de garde peureux, un âne qui rêve d’être une star de cirque et un coq zen. Accusés à tort d’être les voleurs, les quatre compères vont se lancer dans une aventure cocasse pour prouver leur innocence.

    Une sympathique initiation au polar en milieu rural, où une chatte détective enquête sur une série de cambriolages. Après Léo et les Extraterrestres (2018), les frères Lauenstein signent un nouveau long métrage joliment animé en 3D : un polar ludique en milieu rural, truffé de références à Hitchcock – l’héroïne s’appelle Marnie. En dépit d’un humour un peu rustaud sur le monde paysan, le film séduit par ses personnages d’animaux attachants. L’histoire en deux mots : Dans la campagne allemande, une chatte détective et ses trois acolytes (un chien de garde peureux, un étrange zèbre, un coq adepte du yoga) enquêtent sur une série de cambriolages. Les voleurs s’introduisent dans les maisons du village, sans effraction, pour dérober des bijoux et des tableaux apparemment sans valeur… L’argument pour leur donner envie : La Grande Cavale est une sympathique initiation au polar, qui multiplie les clins d’œil aux classiques de Hitchcock : des acrobaties de cambrioleurs sur les toits, comme dans La Main au collet (1955) ; une chaise roulante en référence à la Fenêtre sur cour (1954) ; les héros dans un champ, poursuivis par un biplan, façon La Mort aux trousses (1959). Ce qu’ils vont apprendre : Ne jamais se fier aux apparences, telle pourrait être la morale du film. Le personnage le plus élégant, le plus intelligent, le plus cultivé y est aussi le plus retors. Le moment qu’ils vont vraiment aimer : Au début de l’histoire, sa propriétaire interdit à Marnie de sortir de la maison. Gavée de gâteaux et de séries policières, elle transforme son domicile en terrain d’investigations, équipée d’un périscope et accompagnée par deux peluches inanimées en guise d’adjoints. Merveilleuse ode à l’imagination. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires

    De Roman Polanski avec Louis Garrel, Jean Dujardin, Emmanuelle Seigner, Mathieu Amalric, Olivier Gourmet, Melvil Poupaud, Grégory Gadebois, Vincent Grass, Didier Sandre, Hervé Pierre, Eric Ruf, Théo Hellermann Historique Drame - France/Pologne/Royaume-Uni - 2019 - 2h12

    J'accuse

    Pendant les 12 années qu'elle dura, l'Affaire Dreyfus déchira la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier. Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme. L'affaire est racontée du point de vue du Colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le Capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées. À partir de cet instant et au péril de sa carrière puis de sa vie, il n'aura de cesse d'identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus.

    5 janvier 1895. Dans la cour froide de l’École militaire, à Paris, présentée comme une étendue de désolation, se déroule une cérémonie solennelle. Celle de la dégradation militaire d’Alfred Drey­fus. On est saisi par ce qui est décrit, en détail. Un militaire s’approche de Dreyfus, exsangue, et lui arrache ses épaulettes, ses insignes, les piétine, puis casse son épée en deux. Des gens, amassés au loin derrière des grilles, crient leur haine. Par le biais de cette mise en scène semblable à une exécution publique, Polanski concentre l’humiliation subie par le capitaine juif innocent. L’affaire Dreyfus, on la connaît tous. Mais pas forcément en profondeur, pas forcément en ayant en tête le nom de Marie-Georges Picquart. C’est pourtant lui, un lieutenant-colonel, anti­sémite déclaré, qui a largement con­tribué à innocenter Alfred Dreyfus, condamné, rappelons-le, en 1894 pour intelligence avec l’ennemi, et déporté sur l’île du Diable, au large de la Guyane. Où on le voit, détenu dans des conditions effroyables. Ce supplice nous arrive par bribes. Car c’est ailleurs, à Paris, dans une ambiance ­cafardeuse, sans couleur vive sinon celle du sang, que se situe le cœur de l’action, portée par ce Picquart, donc, ­célibataire et amant d’une femme mariée. Officier consciencieux et émérite, il est présent le jour de la dégradation. Comme tous ses confrères de l’état-major, il se félicite alors de la condamnation du traître Dreyfus. Rondement menée, l’enquête offre à Picquart l’occasion d’une promotion. Il se retrouve ainsi à la tête du Bureau des statistiques, autrement dit dans le service du renseignement français. Cette nouvelle tâche, à dire vrai, lui déplaît. Et lorsqu’un officiel subalterne, Hubert Henry (Grégory Gadebois, formidable en bloc de rancœur prêt à se sacrifier), lui fait visiter « la maison », rien n’est fait pour dissiper son malaise. Le bâtiment est sale et ­malodorant, vieillot, oppressant, et les hommes qui y travaillent sans grande discipline ressemblent à des cloportes. Polanski fait de ce lieu étriqué l’antre, fascinant, de la cabale. Où une part de la vérité se niche au fond des tiroirs, sur des documents archivés, des bouts de papier dérisoires, fines pellicules parfois en miettes. C’est dans sa minutie opiniâtre que J’accuse fait mouche, dans sa manière de sonder un univers étriqué, de décrire précisément les ­éléments matériels de la machination, ­tripatouillage grossier en réalité, digne d’une sinistre farce. La reconstitution méticuleuse des faits n’empêche pas Polanski de donner du souffle à son récit. La petite (voire microscopique !) histoire et la grande se combinent ici à merveille. Après avoir fait le ménage et imposé de nouvelles règles de conduite au sein de son service, Picquart est alerté par des indices troublants. Les investigations secrètes qu’il mène alors, en détective scrupuleux, rapprochent le film du thriller d’espionnage. Savamment construit, en recourant parfois à des flash-back, Polanski parvient à condenser les multiples rebondissements judiciaires et politiques d’une affaire qui s’étendit sur douze années. Entre les filatures et les procès, la réunion secrète avec Zola et Clemenceau, l’assassinat d’un avocat et un duel à l’épée, J’accuse rassemble énormément d’éléments qui en font aussi un film d’aventures. Palpitant. Servie par de grands comédiens de théâtre, la galerie de portraits y est remarquable : les ministres et les plus hauts gradés de l’état-major rivalisent d’infamie, de bêtise autosatisfaite, de bouffonnerie. À travers eux se dessine le portrait d’une France traumatisée par la défaite de 1870 et rongée par l’antisémitisme de salon. Certains ne manqueront pas de pointer une instrumentalisation fâcheuse de l’affaire, Polanski projetant ici une bonne part du harcèlement dont lui-même se sent victime. Ce ­serait oublier que ce sentiment de persécution, de paranoïa, de claustration, traverse la plupart de ses films. Méconnaissable, Louis Garrel inquiète en Dreyfus tout raide, rendu fantomatique par l’injustice criante. Au premier plan, Jean Dujardin est plus en chair, mais lui aussi garde une forme d’indépendance opaque. On ne peut pas dire qu’il soit attachant. Ce qui le caractérise tient uniquement, ou presque, dans sa quête obsessionnelle de la vérité. En plaçant ainsi ces deux personnages en miroir mais à distance loin l’un de l’autre, J’accuse valorise le sens de l'honneur militaire. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires

    De Arnaud Demuynck, Anaïs Sorrentino, Pascale Hecquet, Rémi Durin, Hugo Frassetto Animation Court-Métrage - France/Belgique - 2019 - 52min

    Loups tendres et loufoques

    Des loups, en veux-tu, en voilà ! Ils roulent des mécaniques, s'imaginent régner sur tous les autres animaux, mais au fond, c'est bien connu : les loups ont tous un cœur d'artichaut ! Six courts métrages pour découvrir toutes leurs facettes, dans une large palette de techniques d'animation !

    Sûr de lui, le loup se croit au sommet de l’échelle alimentaire. Mais il découvre dans ce réjouissant programme d’animation qu’il a perdu de sa splendeur carnivore. Humilié, moqué et même protégé, le canidé est l’anti-héros de courts-métrages dont l’humour cocasse et le second degré sont aussi affûtés que les canines du prédateur. Relecture politiquement non correcte des contes de notre enfance et message écolo bienvenu sur la protection de cette race pourchassée. Le but est ici de changer les mentalités tout en faisant rire. Mission accomplie. L'Obs

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