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Films à la demande pour les scolaires et périscolaires

Vous souhaitez voir un film avec votre classe ou votre groupe périscolaire  ?  Ce film n'est pas à l'affiche au Cinéma Bel Air ? N'hésitez pas à nous faire part de votre demande. Nous pouvons vous aider à trouver le film adéquat.

N'hésitez pas à nous contacter au 03 89 60 48 99 ou cinebelair@wanadoo.fr pour toute question ou pour réserver vos séances.

Nos tarifs scolaires : 5 € / élève - 4 € / élève pour les classes d'établissements participant aux dispositifs d'éducation à l'image (Ecole et Cinéma, Collège au Cinéma, Lycéens et apprentis au Cinéma) au Cinéma Bel Air - 4 € pour les films de moins d'1 heure. Gratuité pour les accompagnants.

Nos tarifs périscolaires : 3,50  € / enfant - 2,50 € pour les films de moins d'1 heure. Ce tarif prend en compte la contremarque Passeurs d'images de 1.50 € par billet. Gratuité pour les accompagnants.

Exemple de films :

    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Michel Seydoux, Laurent Charbonnier Aventure - France - 2021 - 1h20

    Le Chêne

    Il était une fois l'histoire d'un chêne, vieux de 210 ans, devenu un pilier en son royaume. Ce film d'aventure spectaculaire rassemble un casting hors du commun : écureuils, balanins, geais, fourmis, mulots... Tout ce petit monde vibrant, vrombissant et merveilleux scelle sa destinée autour de cet arbre majestueux qui les accueille, les nourrit, les protège de ses racines jusqu'à sa cime. Une ode poétique à la vie où la nature est seule à s'exprimer.

    Bien calé dans son fauteuil, et même accroché à lui parfois tant l’action s’avère intense, on écarquille les yeux devant les images éblouissantes de ce chêne majestueux, situé près d’un étang, qui constitue un fascinant écosystème à lui tout seul. Le Parisien
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Marco Kreuzpaintner avec Elyas M’Barek, Heiner Lauterbach, Alexandra Maria Lara, Franco Nero, Sandro Di Stefano Thriller Drame - Allemagne - 2019 - VOST - 2h03

    L'Affaire Collini

    Un avocat accepte de défendre un homme accusé d'avoir tué un vieil homme d'affaire. En enquêtant sur cette affaire, ce jeune homme de droit s'apprête à découvrir le plus gros scandale juridique de l'histoire allemande et une vérité à laquelle personne ne veut se confronter.

    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Ari Folman avec Emily Carey, Sebastian Croft, Skye Bennett, Ruby Stokes, Nell Barlow, Ari Folman Animation Fantastique Historique - Belgique/Luxembourg/Pays-Bas/Israël/France - 2021 - VF / VOST - 1h40

    Où est Anne Frank !

    Kitty, l’amie imaginaire d’Anne Frank à qui était dédié le célèbre journal, a mystérieusement pris vie de nos jours dans la maison où s’était réfugiée Anne avec sa famille, à Amsterdam, devenue depuis un lieu emblématique recevant des visiteurs du monde entier. Munie du précieux manuscrit, qui rappelle ce qu’Anne a vécu il y a plus de 75 ans, Kitty se lance à sa recherche en compagnie de son nouvel ami Peter, qui vient en aide aux réfugiés clandestins ; elle découvre alors sidérée qu’Anne est à la fois partout et nulle part. Et dans cette Europe différente, désormais aux prises avec de nouveaux enjeux majeurs, Kitty trouvera le moyen de redonner au message d’Anne Frank sens, vie et espoir…

    Ecoles primaires (Cycle III)

    Collèges

    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Steven Spielberg avec Ansel Elgort, Rachel Zegler, Rita Moreno, Ariana DeBose, David Alvarez Comédie Dramatique Musical - Etats-Unis - 2020 - VOST - 2h36

    West Side Story

    Un remake du film de 1961 sur deux jeunes appartenant à des gangs rivaux de la ville de New York qui tombent amoureux, mais les tensions entre leurs amis respectifs s'intensifient pour devenir une tragédie.

    Public scolaire collégien et lycéen

    Avertissement avant que le spectacle commence : amateurs de modernisation à tous crins, passez votre chemin, il n’y aura pas de rap à la place du mambo dans le quartier de la légendaire tragédie chantée et dansée. Si Steven Spielberg fait le pari fou de réadapter la comédie musicale créée à Broadway en 1957, il s’attaque à ce monument avec du respect pour le passé, et c’est délicatement qu’il actualise l’amour naissant entre Maria et Tony sur fond de rixes entre gangs rivaux new-yorkais, les Jets (descendants d’anciens émigrés européens) et les Sharks (Portoricains fraîchement arrivés). La présence de vrais requins (« sharks ») s’impose dès l’ouverture, avec ses mouvements de caméras vertigineux au milieu des gravats : les promoteurs immobiliers et leur énorme boule de démolition commencent à pulvériser le quartier de Lincoln Square et de San Juan Hill, dans l’Upper West Side, ce territoire pour lequel se battent les deux gangs. Faire couler le sang pour un fief condamné à disparaître : voilà qui rend encore plus absurde et tragique cette romance déjà condamnée par le racisme et la pauvreté. Quand Tony, le jeune Roméo des Jets rejoint Maria, la petite sœur de Bernardo, chef des Sharks, pour lui chanter son amour, leurs visages restent séparés par des grillages. Jusqu’au moindre détail, cette version envoie de tristes présages pour les tourtereaux enfermés contre leur gré dans des identités ennemies… Avec une direction artistique flamboyante, fidèle aux couleurs des années 1950, Spielberg ajoute une noirceur contemporaine et alerte sur l’exclusion et la haine qui rongent toujours l’Amérique. Dans une même volonté de réalisme, il déplace bon nombre de numéros musicaux en extérieur, dans les rues de New York. Ils sont enthousiasmants, ces numéros, comme celui qui confronte Tony et son pote Riff au sujet de la possession d’une arme qui se révélera fatale. Dans le film original, la scène se déroulait dans un parking. Spielberg et son très inspiré chorégraphe, Justin Peck, la réinventent, totalement, sur une jetée, selon une tension digne du Far West. Suivra la séquence folle, du Rumble cette bagarre qu’il débarrasse des rondeurs de la danse pour l’assécher en une chorégraphie sans merci. Quant à America, moment qui se devait d’être euphorisant, il se déploie, en plein jour, au carrefour de plusieurs rues d’où affluent tous les Portoricains. Si tous les interprètes ont l’âge de leurs jeunes personnages, cette merveille d’énergie est menée par la révélation Ariana DeBose. Elle compose une Anita explosive et émouvante qui réussit la prouesse de faire oublier Rita Moreno, créatrice du personnage à l’écran… À laquelle Spielberg et son scénariste ont l’idée, magnifique, de donner un autre rôle : la veuve de l’épicier de quartier, preuve vivante et douce que les mariages mixtes peuvent exister. C’est elle, cheveux neigeux et voix triste, qui chante Somewhere, ode à l’espoir en un monde meilleur, envers et contre tout. Sans doute le moment le plus bouleversant du film, comme une passerelle entre hier et aujourd’hui, et comme une séquence testamentaire de Spielberg l’humaniste enchanteur. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Gilles Weinzaepflen Documentaire - France - 2019 - 1h14

    LE LISERE VERT LA FRONTIERE DEPLACEE

    Lycée

    « La genèse de ce film a commencé là, il y a cinquante-quatre ans, puisque je suis né à Mulhouse. Et le Bel-Air est le premier cinéma art et essai où je suis venu adolescent. J’y avais vu Orange mécanique et Barry Lindon , en 1980, lors d’une rétrospective Kubrick. Et je vois que cette salle s’appelle William Wyler, alors elle me tient encore plus à cœur… » Pour Gilles Weinzaepflen , la présentation du Liseré vert , dimanche au Bel-Air, a pris une tonalité particulière, un petit parfum de madeleine de Proust totalement raccord avec le sujet de son film. Car dans le Liseré vert il n’est question que de mémoire, de traces qui s’effacent dans le paysage et dans les esprits. Et que le cinéaste ravive à travers ses images, superbes (œuvres d’un chef opérateur artiste, Tristan Bordmann, également né à Mulhouse…), rythmées par un texte sensible et foisonnant où tout se mêle comme dans un rêve : l’histoire – la grande, la petite, la familiale —, la géographie, les souvenirs, les rencontres. « Ce n’est pas un documentaire historique, prévient d’emblée Gilles Weinzaepflen, plutôt une sorte de poème. » Le cinéaste y part sur les traces des 4056 bornes posées en 1871, de la Suisse au Luxembourg, pour marquer la nouvelle frontière franco-allemande, à la suite du traité de Francfort. Des bornes oubliées, envahies par la végétation, parfois déplacées pour agrémenter des jardins, parfois arrachées pour construire des contournements routiers. Ces bornes qui s’égrènent le long des 540 km d’une frontière oubliée (marquée par un liseré vert sur les cartes anciennes) sont à l’image de cette histoire. Enfouie, non dite. Dans la famille de Gilles Weinzaepflen, l’arrière grand-père, Joseph, n’avait que 5 ans lorsqu’il s’est réveillé allemand en 1871, mais il ne l’a jamais accepté. Dans la légende familiale, telle que nous la raconte Le liseré vert, il était vu comme un héros, pour avoir apposé sur la porte du restaurant L’aigle d’or, qu’il tenait rue du Sauvage, un panonceau « Interdit aux Allemands », et cela en pleine première guerre mondiale. En refaisant l’histoire au fil des bornes, Gilles Weinzaepflen a appris que la ville avait changé plusieurs fois de mains en août 1914 et que le panneau avait vraisemblablement été posé pendant ces quelques jours où Mulhouse était redevenue française… Le jeune William Wyler, futur réalisateur de Ben-Hur, dont la famille tenait une bonneterie non loin de L’Aigle d’or, a aussi raconté ces nuits d’août 1914 où les Mulhousiens ne savaient jamais s’ils réveilleraient allemands ou français. Pour Gilles Weinzaepflen, la double culture de Ben-Hur, juif élevé comme un romain, le rapproche de cette histoire. Et voilà comment Le liseré vert, au fil des vagabondages de la pensée, nous conduit jusqu’à Hollywood… Mais revenons à cet arrière-grand-père, Joseph Schultz. Héros ou pas, « j’aimais bien ce personnage qui ne parlait pas français, a vécu la plus grande partie de sa vie dans l’empire allemand mais qui, pourtant, se sentait français », a raconté Gilles Weinzaepflen à l’issue de la projection. « Pour moi, cela déconstruit tout ce qu’on dit sur l’identité nationale. » Bien plus que la langue, l’histoire ou la géographie, « c’est le désir qui détermine cette identité », estime le réalisateur. (...) L'Alsace
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Emilio Belmonte avec Eduardo Trassierra, Rocío Molina, José Ángel Carmona Documentaire Musical - Espagne / France - 2017 - VOST - 1h26

    Impulso

    L'un des défis les plus captivants de l’histoire du flamenco moderne : la création du nouveau spectacle de la danseuse et chorégraphe espagnole Rocío Molina pour le Théâtre National de Chaillot à Paris. Premier Prix National de danse à l’âge de 26 ans et danseuse étoile mondialement reconnue à 30 ans, Rocío Molina repousse sans relâche les limites du Flamenco traditionnel. Preuve de sa modernité sans concession, ses improvisations (Impulsos) sont un exercice inédit. IMPULSO explore ce qui fait de Rocío Molina une danseuse hors norme, l’enfant terrible du flamenco moderne : la transgression systématique des règles, sa recherche permanente du point de rupture y compris avec son corps, et sa façon très personnelle de questionner la condition féminine au XXIème siècle.

    A travers les séquences de danse, filmées au plus près des corps, le réalisateur brosse aussi le portrait de la chorégraphe Rocío Molina, une danseuse à la fois très technique et hyper impulsive, dont les improvisations (impulsos) sur scène ont grandement modernisé la danse traditionnelle des Andalous. On est loin des castagnettes…Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Xavier Giannoli avec Benjamin Voisin, Cécile de France, Vincent Lacoste, Gérard Depardieu, Xavier Dolan Historique Drame - France - 2021 - 2h30

    Illusions perdues

    Lucien est un jeune poète inconnu dans la France du XIXème siècle. Il a de grandes espérances et veut se forger un destin. Il quitte l'imprimerie familiale de sa province natale pour tenter sa chance à Paris, au bras de sa protectrice. Bientôt livré à lui-même dans la ville fabuleuse, le jeune homme va découvrir les coulisses d'un monde voué à la loi du profit et des faux-semblants. Une comédie humaine où tout s'achète et se vend, la littérature comme la presse, la politique comme les sentiments, les réputations comme les âmes. Il va aimer, il va souffrir, et survivre à ses illusions.

    Lycées

    De la fresque balzacienne, Xavier Giannoli garde avant tout le côté sombre. Et propose une captivante plongée aux origines de nos sociétés capitalistes modernes. Ce bon vieux Balzac a décidément la cote. Après Marc Dugain (Eugénie Grandet, en salles), c’est au tour de Xavier Giannoli de s’en emparer pour raconter l’ascension et la chute du célèbre Lucien de Rubempré, petit poète d’Angou­lême venu chercher la gloire à Paris, et bientôt confronté au désenchantement. Dépoussiérer ce classique de la littérature du XIXe siècle, l’une des œuvres phares de La Comédie humaine, a-t-il un sens aujourd’hui ? Trois fois oui. Car ces Illusions perdues évitent la rigidité du « film en costumes », à coups de choix radicaux. À la trappe, les personnages exemplaires comme l’ami de Lucien, David Séchard, ou les membres du Cénacle, cercle d’artistes vertueux et ascétiques du microcosme parisien. Éliminés, les passages édifiants, ou positifs, de cet apprentissage de la vie à la dure… Le réalisateur supprime des pans entiers de l’histoire (les livres 1 et 3), et opte pour le côté sombre de l’œuvre. Après une brève introduction provinciale — la partie la moins convaincante —, Xavier Giannoli met en scène, avec une évidente jubilation, la corruption exercée par la capitale sur l’idéalisme naïf de Lucien. Propulsé dans le quartier des « grisettes », ces femmes qui vendent leur corps, le jeune homme découvre le monde crapoteux d’une presse prompte, elle, à vendre son âme, et devient, à son tour, « marchand de phrases et trafiquant de mots », jusqu’à y perdre, non seulement son intégrité, mais aussi son avenir. D’un classicisme élégant, la réalisation tranche avec la démesure, l’outrance délibérées du propos. Une voix off nous guide dans les méandres d’un petit théâtre cruel et cynique, où les réputations et les critiques s’achètent, où le plus grand éditeur parisien est un ex-épicier analphabète qui ne publie « que des gens déjà célèbres », où, au spectacle, la claque, plus sûrement qu’une arme, peut littéralement tuer… Dans son dernier rôle, Jean-François Stévenin (disparu en juillet dernier) incarne, à lui seul, l’essence de cette dépravation mafieuse : marionnettiste de l’ombre, son personnage, Singali, traîne de théâtre en théâtre sa cohorte de figurants impitoyables, ces siffleurs professionnels qui se vendent au plus offrant et qui, à coups d’applaudissements ou de huées, font et défont les destins… La saga ne manque ni de souffle romanesque ni d’ambition historique : tout autant que le parcours de Lucien (le formidable Benjamin Voisin, révélé par Été 85, de François Ozon), Xavier Giannoli évoque, dans un ample mouvement, les fondements du capitalisme moderne sous la Restauration, époque où la culture devient un bien marchand, où la politique s’allie au monde des affaires, où la presse, désormais guidée par le profit et les pressions de l’actionnariat, commence à fabriquer l’opinion. France Dimanche ou CNews n’ont décidément rien inventé : le cinéaste tend — de manière un peu didactique mais passionnante — un miroir à notre époque, en remontant aux origines des fake news, de la société de communication, du buzz et de la polémique, bref, d’un système impitoyable, alimenté par… des moulins à vent. « Ce qu’on écrit n’a aucune importance, résume le journaliste Étienne Lousteau (Vincent Lacoste, tout en désinvolture matoise). C’est oublié le jour même, et tout ça finit par emballer le poisson. » Ce roman d’initiation acerbe, aux multiples niveaux de lecture, pourrait transpirer l’aigreur. Au contraire, Xavier Giannoli, à la façon d’un caricaturiste inspiré, lui insuffle une vitalité réjouissante, à travers des tableaux vifs et entraînants. Conçu pour le grand public mais exigeant, le film doit beaucoup à son impressionnante troupe d’acteurs, de Cécile de France, sensible et ambiguë en madame de Bargeton, à Xavier Dolan — écrivain à succès faussement fat, qui gagne en épaisseur peu à peu — ou Jeanne Balibar, mondaine persifleuse et manipulatrice, digne d’une marquise de Merteuil. Quant à la jeune Salomé Dewaels, interprète de l’amante de Lucien, l’actrice Coralie, seul cœur pur dans cette arène de pantins détestables, elle crève l’écran. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De RIDUZE Dace, BRINKMANIS Maris Animation - Lettonie - 2020 - MUET - 48min

    LE GRAND JOUR DU LIEVRE

    Atelier Ciné-goûter le mardi 19 avril à 15h à l'issue de la projection : après un goûter partagé avec les copains, crée ton panier de Pâques. Sur réservation au 03 89 60 48 99 / cinebelair@wanadoo.fr

    Cette collection de courts métrages prouve, à nouveau, la virtuosité du studio letton AB, spécialisé dans l’animation de marionnettes image par image. Ses créateurs donnent vie à l’inanimé, comme dans Le Grain de poussière, de Dace Rīdūze (2018), où le mélange de stop-motion et de prises de vues réelles, d’abord un peu vieillot, engendre finalement une vraie magie. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De GOCKELL Gerd, PEREZ Jesus, MIOSIC Miran, ENGLERT Christoph, GUILLAUME Fred, GUILLAUME Sam Animation - Suisse / Allemagne / Croatie - 2021 - 40min

    Pas pareil et pourtant

    A travers ces moyens différents, chaque court propose, au fond, de découvrir une autre forme de diversité, celle des possibilités du medium. La forme y rejoint le fond, gageure admirable et étonnante, respectueuse d’un public dès son plus jeune age, que ce doux programme amène en douceur à se confronter à l’autre, pour s’accepter soi et qui sait, s’ouvrir à l’amour. Culturopoing
    Sortie nationale / Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Carlo Vogele, Isabelle Andrivet Animation - Luxembourg/Belgique/France - 2020 - 1h12

    Icare

    Le jeune Icare vit heureux dans l’atelier de son père Dédale. Il noue une forte amitié avec un garçon à tête de taureau caché à Cnossos, que le roi Minos va enfermer dans le labyrinthe secret bâti par Dédale. Icare perd alors son seul ami et sa foi en son père

    Que sait-on d’Icare, hormis son destin funeste ? Durant sa jeunesse, l’enfant se lie d’amitié avec le minotaure à l’abri des regards et à l’insu de son père, l’architecte Dédale. Lorsque vient le temps d’enfermer la créature mi-homme mi-taureau dans le fameux labyrinthe qui sera son tombeau, et dans lequel sera sacrifiée la jeunesse athénienne réclamée en tribut par Minos, le cruel roi de Crète, Icare désobéit et tente de sauver son ami. Il croise en chemin la flamboyante Ariane et son fil jaune, Thésée l’éphèbe sans-coeur, Pasiphaée la reine mère au lourd secret et quelques manifestations divines apportées par le zéphyr. Le réalisateur Carlo Vogele et la co-scénariste Isabelle Andrive font, certes, quelques infidélités à Ovide et aux autres grands poètes antiques. Le résultat n’en est pas moins fabuleux. On adhère sans douter à cette réécriture du mythe - presque un prequel, c’est Icare avant celui qu’on connaît - qui prend corps dans une animation calme, élégante et maîtrisée, mélange de 2D et 3D interrompu par des séquences saisissantes - on retient son souffle lors du duel souterrain, tout en crayonné blanc vif sur fond noir. Car sans l’exhiber, Icare n’élude pas la violence, soutenue par le tourbillon des mélodies de Vivaldi et les graves du théorbe. Une vraie tragédie pour enfants, filmée à hauteur de regard du jeune Icare et avec la même intelligence poétique que celle des chef-d’oeuvres de Michel Ocelot (Azur et Asmar). Télérama
    Sortie nationale / Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Pawo Choyning Dorji avec Sherab Dorji, Ugyen Norbu Lhendup, Keldon Lhamo Gurung, Pem Zam, Chimi Dem, Kunzang Wangdi, Tshering Dorji Aventure Drame - Bhoutan - 2020 - VOST - 1h50

    L'école du bout du monde

    Un jeune instituteur du Bhoutan est envoyé dans la partie la plus reculée du pays. Loin de la ville, le quotidien est rude, mais la force spirituelle des habitants du village transformera son destin.

    C’est un destin singulier que celui de L’École du bout du monde. Ce premier film d’un jeune cinéaste bhoutanais, tourné à près de 5 000 mètres d’altitude (et plusieurs jours de marche d’une prise électrique) a pourtant touché à quelque chose d’universel : il a été plébiscité dans plus de 80 festivals internationaux avant d’être nommé pour l’Oscar du meilleur film étranger ! À la fois magnifique invitation au voyage et touchant récit initiatique, L’École du bout du monde nous propose également de nous interroger sur nos valeurs. Alors que la jeunesse bhoutanaise, de plus en plus connectée, est irrésistiblement attirée par les mirages de la société de consommation, le modèle singulier de développement du pays du «Bonheur National Brut» nous paraît, à nous occidentaux, de plus en plus désirable. Que signifie être heureux dans le monde d’aujourd’hui, à l’heure où la crise climatique pèse sur notre avenir ? Zéro de conduite
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De David Yates avec Eddie Redmayne, Jude Law, Mads Mikkelsen, Ezra Miller, Dan Fogler 2h23

    Les Animaux Fantastiques : les Secrets de Dumbledore

    Le professeur Albus Dumbledore (Jude Law) sait que le puissant mage noir Gellert Grindelwald (Mads Mikkelsen) cherche à prendre le contrôle du monde des sorciers. Incapable de l’empêcher d’agir seul, il sollicite le magizoologiste Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne) pour qu’il réunisse des sorciers, des sorcières et un boulanger moldu au sein d’une équipe intrépide. Leur mission des plus périlleuses les amènera à affronter des animaux, anciens et nouveaux, et les disciples de plus en plus nombreux de Grindelwald. Pourtant, dès lors que les enjeux sont aussi élevés, Dumbledore pourra-t-il encore rester longtemps dans l’ombre ?

    Prochainement