Films à la demande pour les scolaires et périscolaires
Vous souhaitez voir un film avec votre classe ou votre groupe périscolaire ? Ce film n'est pas à l'affiche au Cinéma Bel Air ? N'hésitez pas à nous faire part de votre demande. Nous pouvons vous aider à trouver le film adéquat.
Vous pouvez nous contacter au 03 89 60 48 99 ou cinebelair@wanadoo.fr pour toute question ou pour réserver vos séances.
Nos tarifs scolaires : 5 € / élève - 4 € / élève pour les classes d'établissements participant aux dispositifs d'éducation à l'image (Maternelle au Cinéma, Ecole et Cinéma, Collège au Cinéma, Lycéens et apprentis au Cinéma) au Cinéma Bel Air - 4 € pour les films de moins d'1 heure. Gratuité pour les accompagnateurs.
Nos tarifs périscolaires : 5 € (films plus d'1h) / 4 € (films de moins d'1h). Une réduction peut s'appliquer grâce au dispositif Passeurs d'images et sa contremarque de 1,50 €, DANS LA LIMITE DES STOCKS DISPONIBLES. Gratuité pour les accompagnateurs.
Exemple de films :
De ALDASHIN Mikhail, SAEYEON Park, SYNKEVICH Ruslan, MANRI Kim, JAFFE Adrien, RUMYANTSEVA Masha, SEO EUN Ju, SEUNG MIN Nam, SUA Cho, YE RIM Cheon Animation Court-Métrage - Allemagne/Russie/Corée du Sud - 2026 - VF - 33min
Entre ciel et terre
Un oisillon se lance dans les airs. Un petit chiot découvre la matière. Un enfant savoure une soupe cosmique. Une chouette au sommeil chaotique. Une souris veut voir le soleil. Et une autre renvoie les étoiles dans le ciel. Sept histoires vues de la Terre comme du Ciel.
Un délicieux et poétique recueil de courts métrages animés propre à stimuler l’imagination des plus petits. Abus de ciné
De Edouard Nazarov Animation Court-Métrage - Russie - 2026 - VF - 42min
La Princesse, l'ogre et la fourmi
Cinq fables où les héros jonglent entre surprises, solidarité, amitié, amour. Racontées et chantées par Philippe Katerine.5 courts métrages d’animation réalisés entre 1975 et 1987 : – P’tit Hippo : Un hippopotame solitaire envie les fourmis, les abeilles et les lapins, qui vivent en communauté. Jusqu’à ce qu’il rencontre... – Martinko : Un jeune soldat trouve un jeu de cartes magique et s’enrichit jusqu’à parvenir au palais du roi. La princesse en tombe amoureuse, mais enrage en constatant que lui ne l’aime pas. Elle va chercher à se venger... – La Princesse et logre : Un temps admirable, une princesse insupportable. Une clairière merveilleuse et une grotte affreuse. Un ogre l’y invite à déjeuner, mais devant sa beauté, se sent embarrassé. A moins que ce ne soit l’inverse ? – Il était une fois un chien : Il était une fois un vieux chien, trop fatigué pour effrayer les voleurs. Chassé de son foyer, le pauvre animal trouve refuge dans la forêt, où il fait la connaissance d’un loup sage et plein d’expérience, qui va l’aider à reconquérir le cœur de ses maîtres. – Le Voyage de la fourmi : Par la faute d’une chenille, une fourmi est emportée par le vent. Elle se retrouve perdue à l’autre bout du jardin. Blessée, elle va devoir compter sur la solidarité des autres insectes pour rentrer chez elle avant le coucher du soleil...
Folklore, comédie et critique sociale sont subtilement imbriqués, avec le langage propre à l’animation. Oui, l’URSS a produit des films d’animation et ce n’est pas de la propagande. Oublier vos a priori sur l’austérité soviétique. Edouard Nazarov a offert des court-métrages d’animation aux couleurs et aux tons chatoyants. Une part mélancolique toujours envahie par un élan révolutionnaire sans oublier le ton humoristique. (... ) Avoir-alire
De Daniel Chong avec Piper Curda, Bobby Moynihan, Jon Hamm, Kathy Najimy, Dave Franco Animation - Etats-Unis - 2025 - VF - 1h44
Jumpers
Mabel, une amoureuse des animaux, utilise une nouvelle technologie pour "transférer" sa conscience dans un robot-castor réaliste et communiquer directement avec les animaux. Alors qu'elle découvre des mystères du monde animal dépassant tout ce qu'elle aurait pu imaginer, Mabel se lie d'amitié avec Roi Georges, un charismatique castor, et doit rallier tout le règne animal pour faire face à une menace humaine majeure et imminente : le maire Jerry Generazzo, un beau parleur.
Un Pixar délirant et trépidant comme un vrai film d’aventures. Grâce à la technologie, une ado se met dans la peau d’une jeune castor… et découvre la vraie vie des animaux. Un film d’animation drôle et émouvant, avec des castors craquants et un message écolo très radical ! Télérama
De Pierre Coffin avec Pierre Coffin, Trey Parker, Allison Janney, Christoph Waltz, Jeff Bridges Animation - Etats-Unis/France - 2026 - VF - 1h30
Des Minions et des monstres
L’histoire turbulente, absurde et évidemment vraie des Minions et la manière dont ils ont conquis Hollywood, sont devenus de véritables stars de cinéma, ont tout perdu, ont libéré des monstres dans notre monde, puis ont tenté de sauver la planète du chaos qu’ils avaient créé.
Les Minions sont de retour après quatre ans d’absence et c’est Pierre Coffin, le créateur original des petits monstres, qui reprend les manettes. Leur quête éternelle — trouver le plus grand méchant à servir — se voit soudain détournée par une autre fascination : celle du cinéma lui-même, de ses mythes, de ses figures et de son pouvoir d’enchantement. C’est ainsi que Pierre Coffin réinvente sa mythologie, en décidant de se servir des Minions comme vecteur cinéphilique. Ces personnages, qui ont toujours fonctionné comme des corps comiques en perpétuel mouvement, deviennent ici les spectateurs émerveillés puis les créateurs d’un art qui les dépasse et les transforme. Leur voyage est désormais culturel, traversant les époques, les genres et les imaginaires qui ont façonné l’histoire du septième art. Le film adopte alors la forme d’une promenade ludique et généreuse dans les grandes traditions du cinéma populaire. L’hommage se révèle particulièrement appuyé envers l’âge d’or hollywoodien. On y retrouve l’esprit des maîtres du burlesque, de Charlie Chaplin à Harold Lloyd en passant par Buster Keaton, dont le sens du gag visuel et de la mécanique corporelle irrigue une grande partie de la mise en scène. Les Minions apparaissent comme les héritiers naturels de cette tradition : personnages au langage charabiesque rappelant Chaplin quand il chante dans Les Temps modernes, définis avant tout par leur expressivité physique et leur capacité à transformer le moindre décor en terrain de jeu. Le film convoque également l’héritage plus anarchique de Mel Brooks ou de Jerry Lewis, dont il reprend le goût du pastiche, de l’excès et de la parodie affectueuse. Mais Des Minions et des monstres ne se limite pas à la seule comédie. Il embrasse également tout un pan du cinéma fantastique et horrifique, multipliant les références aux monstres classiques des studios Universal comme aux productions gothiques de la Hammer. Momie, savants fous, créatures gigantesques et robot envahisseur deviennent autant de prétextes à revisiter des iconographies immédiatement reconnaissables. Le film joue avec ces figures sans jamais les moquer, préférant célébrer leur pouvoir d’évocation et la richesse de leur héritage visuel. Cette volonté de rendre hommage au cinéma se manifeste aussi dans son esthétique d’animation. Pierre Coffin et ses équipes adoptent une approche qui dépasse la simple virtuosité technique pour rechercher une véritable dimension artisanale. Les textures, les éclairages et les compositions de plans semblent constamment dialoguer avec différentes époques de l’histoire du cinéma. Certaines séquences évoquent la douceur du Technicolor, d’autres la photographie expressionniste des films de monstres classiques ou encore les artifices des premiers effets spéciaux. L’animation devient ainsi un laboratoire où se rencontrent plusieurs traditions visuelles, dans un mélange particulièrement séduisant de nostalgie et de modernité. Au-delà de son plaisir immédiat et de sa profusion de références, Des Minions et des monstres possède une véritable dimension de transmission. En puisant dans un patrimoine cinématographique qui s’étend du burlesque muet aux grands films de monstres du XXe siècle, Pierre Coffin construit un pont entre plusieurs générations de spectateurs. Les plus jeunes y verront une aventure trépidante portée par l’énergie inépuisable des Minions, tandis que les cinéphiles plus avertis reconnaîtront les multiples clins d’œil à des œuvres fondatrices et à des artisans majeurs de l’histoire du cinéma. Cette double lecture permet au film de réunir parents, grands-parents et enfants autour d’un même écran, chacun y trouvant un niveau de lecture qui lui est propre. Dans une époque où la culture cinématographique tend parfois à se fragmenter, le long métrage rappelle avec une rare générosité que les images d’hier continuent de nourrir celles d’aujourd’hui. En faisant dialoguer les mythologies du passé avec les outils de l’animation contemporaine, Pierre Coffin offre une œuvre qui célèbre autant le plaisir de la découverte que celui de la mémoire, invitant les spectateurs de tous âges à partager un même amour du cinéma. Au final, Des Minions et des monstres apparaît moins comme une simple extension de la franchise que comme une célébration du cinéma lui-même. Pierre Coffin y transforme ses célèbres créatures en guides enthousiastes à travers un siècle d’images, offrant un divertissement qui fonctionne à la fois comme une aventure familiale, une déclaration d’amour aux grands genres populaires et un hommage chaleureux à tous ceux qui ont contribué à faire du cinéma une fabrique inépuisable de rêves et de monstres. à Voir à Lire
De Andrew Stanton avec Tom Hanks, Tim Allen, Joan Cusack, Greta Lee, Conan O'Brien Animation - Etats-Unis - 2026 - VF - 1h42
Toy Story 5
Buzz, Woody, Jessie et le reste de la bande verront leur travail remis en question lorsqu'ils découvriront que ce qui obsède les enfants d'aujourd'hui s’appelle... l'électronique !
(...) Tous les jouets, quels qu'ils soient, n’ont qu’un but : accompagner leur enfant le plus longtemps possible et le voir épanoui et heureux. C’est LA vraie trouvaille de ce Toy Story 5. Une idée esquissée dans les films précédents mais ici pleinement exploitée. Stanton ose mettre les “toys” de côté pour offrir de vraies scènes à Bonnie et Blaze (une autre fille chez qui Jessie et Pile poil atterrissent par erreur). "Toy Story" devient "Bonnie Story" par instants, et lorgne presque du côté de Vice-Versa. Mais l’équilibre est toujours maintenu, notamment quand l’animation change de style pour matérialiser avec brio les moments de jeu où elle imagine le mariage de Jessie et Buzz. Buzz, justement, parlons-en. Il est bien là, tout comme Woody, qui interrompt son exil pour venir lui aussi filer un coup de main. Les deux héros incontournables sont à la bonne place, en retrait mais pas trop, moins présents que la promo ne pouvait le laisser penser. Et on valide cette autre idée brillante : incorporer dans l'histoire une cargaison de Buzz nouvelle génération, qu’on découvre dans la scène d’ouverture échoués sur une île déserte. Un fil rouge rafraîchissant et nostalgique, qui nous permet de retrouver la candeur perdue du ranger de l’espace, et pleinement justifié par le dénouement de l’intrigue. Première



