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Films à la demande pour les scolaires et périscolaires

Vous souhaitez voir un film avec votre classe ou votre groupe périscolaire  ?  Ce film n'est pas à l'affiche au Cinéma Bel Air ? N'hésitez pas à nous faire part de votre demande. Nous pouvons vous aider à trouver le film adéquat.

N'hésitez pas à nous contacter au 03 89 60 48 99 ou cinebelair@wanadoo.fr pour toute question ou pour réserver vos séances.

Nos tarifs scolaires : 5 € / élève - 4 € / élève pour les classes d'établissements participant aux dispositifs d'éducation à l'image (Ecole et Cinéma, Collège au Cinéma, Lycéens et apprentis au Cinéma) au Cinéma Bel Air - 4 € pour les films de moins d'1 heure. Gratuité pour les accompagnants.

Nos tarifs périscolaires : 3,50  € / enfant - 2,50 € pour les films de moins d'1 heure. Ce tarif prend en compte la contremarque Passeurs d'images de 1.50 € par billet. Gratuité pour les accompagnants.

Exemple de films :

    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Gilles Weinzaepflen Documentaire - France - 2019 - 1h14

    LE LISERE VERT LA FRONTIERE DEPLACEE

    Lycée

    « La genèse de ce film a commencé là, il y a cinquante-quatre ans, puisque je suis né à Mulhouse. Et le Bel-Air est le premier cinéma art et essai où je suis venu adolescent. J’y avais vu Orange mécanique et Barry Lindon , en 1980, lors d’une rétrospective Kubrick. Et je vois que cette salle s’appelle William Wyler, alors elle me tient encore plus à cœur… » Pour Gilles Weinzaepflen , la présentation du Liseré vert , dimanche au Bel-Air, a pris une tonalité particulière, un petit parfum de madeleine de Proust totalement raccord avec le sujet de son film. Car dans le Liseré vert il n’est question que de mémoire, de traces qui s’effacent dans le paysage et dans les esprits. Et que le cinéaste ravive à travers ses images, superbes (œuvres d’un chef opérateur artiste, Tristan Bordmann, également né à Mulhouse…), rythmées par un texte sensible et foisonnant où tout se mêle comme dans un rêve : l’histoire – la grande, la petite, la familiale —, la géographie, les souvenirs, les rencontres. « Ce n’est pas un documentaire historique, prévient d’emblée Gilles Weinzaepflen, plutôt une sorte de poème. » Le cinéaste y part sur les traces des 4056 bornes posées en 1871, de la Suisse au Luxembourg, pour marquer la nouvelle frontière franco-allemande, à la suite du traité de Francfort. Des bornes oubliées, envahies par la végétation, parfois déplacées pour agrémenter des jardins, parfois arrachées pour construire des contournements routiers. Ces bornes qui s’égrènent le long des 540 km d’une frontière oubliée (marquée par un liseré vert sur les cartes anciennes) sont à l’image de cette histoire. Enfouie, non dite. Dans la famille de Gilles Weinzaepflen, l’arrière grand-père, Joseph, n’avait que 5 ans lorsqu’il s’est réveillé allemand en 1871, mais il ne l’a jamais accepté. Dans la légende familiale, telle que nous la raconte Le liseré vert, il était vu comme un héros, pour avoir apposé sur la porte du restaurant L’aigle d’or, qu’il tenait rue du Sauvage, un panonceau « Interdit aux Allemands », et cela en pleine première guerre mondiale. En refaisant l’histoire au fil des bornes, Gilles Weinzaepflen a appris que la ville avait changé plusieurs fois de mains en août 1914 et que le panneau avait vraisemblablement été posé pendant ces quelques jours où Mulhouse était redevenue française… Le jeune William Wyler, futur réalisateur de Ben-Hur, dont la famille tenait une bonneterie non loin de L’Aigle d’or, a aussi raconté ces nuits d’août 1914 où les Mulhousiens ne savaient jamais s’ils réveilleraient allemands ou français. Pour Gilles Weinzaepflen, la double culture de Ben-Hur, juif élevé comme un romain, le rapproche de cette histoire. Et voilà comment Le liseré vert, au fil des vagabondages de la pensée, nous conduit jusqu’à Hollywood… Mais revenons à cet arrière-grand-père, Joseph Schultz. Héros ou pas, « j’aimais bien ce personnage qui ne parlait pas français, a vécu la plus grande partie de sa vie dans l’empire allemand mais qui, pourtant, se sentait français », a raconté Gilles Weinzaepflen à l’issue de la projection. « Pour moi, cela déconstruit tout ce qu’on dit sur l’identité nationale. » Bien plus que la langue, l’histoire ou la géographie, « c’est le désir qui détermine cette identité », estime le réalisateur. (...) L'Alsace
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires, Rencontre2022 Année William Wyler

    De William Wyler avec Gregory Peck, Audrey Hepburn, Eddie Albert, Hartley Power, Harcourt Williams Romantique - Etats-Unis - 1953 - VOST - 1h59

    Vacances romaines

    Les tendres amours, le temps d'une journée, d'une princesse fugueuse et d'un séduisant journaliste américain, dans la Ville éternelle, Rome.

    Film précédé de D-IVA de Christophe Jarosz

    Rencontre avec Christophe Jarosz, réalisateur de D-IVA, le dimanche 18 septembre à 17h

    Les fées se sont penchées sur le berceau de "Vacances romaines" pour en faire la plus réussie des comédies sentimentales. Un succès jamais démenti depuis plus de cinquante ans, et totalement mérité. Avoir-alire
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Michel Seydoux, Laurent Charbonnier Aventure - France - 2021 - 1h20

    Le Chêne

    Il était une fois l'histoire d'un chêne, vieux de 210 ans, devenu un pilier en son royaume. Ce film d'aventure spectaculaire rassemble un casting hors du commun : écureuils, balanins, geais, fourmis, mulots... Tout ce petit monde vibrant, vrombissant et merveilleux scelle sa destinée autour de cet arbre majestueux qui les accueille, les nourrit, les protège de ses racines jusqu'à sa cime. Une ode poétique à la vie où la nature est seule à s'exprimer.

    Bien calé dans son fauteuil, et même accroché à lui parfois tant l’action s’avère intense, on écarquille les yeux devant les images éblouissantes de ce chêne majestueux, situé près d’un étang, qui constitue un fascinant écosystème à lui tout seul. Le Parisien
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Xavier Giannoli avec Benjamin Voisin, Cécile de France, Vincent Lacoste, Gérard Depardieu, Xavier Dolan Historique Drame - France - 2021 - 2h30

    Illusions perdues

    Lucien est un jeune poète inconnu dans la France du XIXème siècle. Il a de grandes espérances et veut se forger un destin. Il quitte l'imprimerie familiale de sa province natale pour tenter sa chance à Paris, au bras de sa protectrice. Bientôt livré à lui-même dans la ville fabuleuse, le jeune homme va découvrir les coulisses d'un monde voué à la loi du profit et des faux-semblants. Une comédie humaine où tout s'achète et se vend, la littérature comme la presse, la politique comme les sentiments, les réputations comme les âmes. Il va aimer, il va souffrir, et survivre à ses illusions.

    Lycées

    De la fresque balzacienne, Xavier Giannoli garde avant tout le côté sombre. Et propose une captivante plongée aux origines de nos sociétés capitalistes modernes. Ce bon vieux Balzac a décidément la cote. Après Marc Dugain (Eugénie Grandet, en salles), c’est au tour de Xavier Giannoli de s’en emparer pour raconter l’ascension et la chute du célèbre Lucien de Rubempré, petit poète d’Angou­lême venu chercher la gloire à Paris, et bientôt confronté au désenchantement. Dépoussiérer ce classique de la littérature du XIXe siècle, l’une des œuvres phares de La Comédie humaine, a-t-il un sens aujourd’hui ? Trois fois oui. Car ces Illusions perdues évitent la rigidité du « film en costumes », à coups de choix radicaux. À la trappe, les personnages exemplaires comme l’ami de Lucien, David Séchard, ou les membres du Cénacle, cercle d’artistes vertueux et ascétiques du microcosme parisien. Éliminés, les passages édifiants, ou positifs, de cet apprentissage de la vie à la dure… Le réalisateur supprime des pans entiers de l’histoire (les livres 1 et 3), et opte pour le côté sombre de l’œuvre. Après une brève introduction provinciale — la partie la moins convaincante —, Xavier Giannoli met en scène, avec une évidente jubilation, la corruption exercée par la capitale sur l’idéalisme naïf de Lucien. Propulsé dans le quartier des « grisettes », ces femmes qui vendent leur corps, le jeune homme découvre le monde crapoteux d’une presse prompte, elle, à vendre son âme, et devient, à son tour, « marchand de phrases et trafiquant de mots », jusqu’à y perdre, non seulement son intégrité, mais aussi son avenir. D’un classicisme élégant, la réalisation tranche avec la démesure, l’outrance délibérées du propos. Une voix off nous guide dans les méandres d’un petit théâtre cruel et cynique, où les réputations et les critiques s’achètent, où le plus grand éditeur parisien est un ex-épicier analphabète qui ne publie « que des gens déjà célèbres », où, au spectacle, la claque, plus sûrement qu’une arme, peut littéralement tuer… Dans son dernier rôle, Jean-François Stévenin (disparu en juillet dernier) incarne, à lui seul, l’essence de cette dépravation mafieuse : marionnettiste de l’ombre, son personnage, Singali, traîne de théâtre en théâtre sa cohorte de figurants impitoyables, ces siffleurs professionnels qui se vendent au plus offrant et qui, à coups d’applaudissements ou de huées, font et défont les destins… La saga ne manque ni de souffle romanesque ni d’ambition historique : tout autant que le parcours de Lucien (le formidable Benjamin Voisin, révélé par Été 85, de François Ozon), Xavier Giannoli évoque, dans un ample mouvement, les fondements du capitalisme moderne sous la Restauration, époque où la culture devient un bien marchand, où la politique s’allie au monde des affaires, où la presse, désormais guidée par le profit et les pressions de l’actionnariat, commence à fabriquer l’opinion. France Dimanche ou CNews n’ont décidément rien inventé : le cinéaste tend — de manière un peu didactique mais passionnante — un miroir à notre époque, en remontant aux origines des fake news, de la société de communication, du buzz et de la polémique, bref, d’un système impitoyable, alimenté par… des moulins à vent. « Ce qu’on écrit n’a aucune importance, résume le journaliste Étienne Lousteau (Vincent Lacoste, tout en désinvolture matoise). C’est oublié le jour même, et tout ça finit par emballer le poisson. » Ce roman d’initiation acerbe, aux multiples niveaux de lecture, pourrait transpirer l’aigreur. Au contraire, Xavier Giannoli, à la façon d’un caricaturiste inspiré, lui insuffle une vitalité réjouissante, à travers des tableaux vifs et entraînants. Conçu pour le grand public mais exigeant, le film doit beaucoup à son impressionnante troupe d’acteurs, de Cécile de France, sensible et ambiguë en madame de Bargeton, à Xavier Dolan — écrivain à succès faussement fat, qui gagne en épaisseur peu à peu — ou Jeanne Balibar, mondaine persifleuse et manipulatrice, digne d’une marquise de Merteuil. Quant à la jeune Salomé Dewaels, interprète de l’amante de Lucien, l’actrice Coralie, seul cœur pur dans cette arène de pantins détestables, elle crève l’écran. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Pawo Choyning Dorji avec Sherab Dorji, Ugyen Norbu Lhendup, Keldon Lhamo Gurung, Pem Zam, Chimi Dem, Kunzang Wangdi, Tshering Dorji Aventure Drame - Bhoutan - 2020 - VOST - 1h50

    L'école du bout du monde

    Un jeune instituteur du Bhoutan est envoyé dans la partie la plus reculée du pays. Loin de la ville, le quotidien est rude, mais la force spirituelle des habitants du village transformera son destin.

    C’est un destin singulier que celui de L’École du bout du monde. Ce premier film d’un jeune cinéaste bhoutanais, tourné à près de 5 000 mètres d’altitude (et plusieurs jours de marche d’une prise électrique) a pourtant touché à quelque chose d’universel : il a été plébiscité dans plus de 80 festivals internationaux avant d’être nommé pour l’Oscar du meilleur film étranger ! À la fois magnifique invitation au voyage et touchant récit initiatique, L’École du bout du monde nous propose également de nous interroger sur nos valeurs. Alors que la jeunesse bhoutanaise, de plus en plus connectée, est irrésistiblement attirée par les mirages de la société de consommation, le modèle singulier de développement du pays du «Bonheur National Brut» nous paraît, à nous occidentaux, de plus en plus désirable. Que signifie être heureux dans le monde d’aujourd’hui, à l’heure où la crise climatique pèse sur notre avenir ? Zéro de conduite
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Arthur Penn avec Anne Bancroft, Victor Jory, Inga Swenson, Andrew Prine, Kathleen Comegys, Patty Duke, John Bliss, Grant Code, Michele Farr, Jack Hollander, Alan Howard, Judith Lowry, William F. Haddock, Helen Ludlam, Beah Richards Drame - Etats-Unis - 1962 - VOST - 1h46

    Miracle en Alabama

    A la suite d'une maladie, Helen Keller, une petite fille de sept ans, perd l'usage de la parole, de la vue et de l'ouïe. Ses parents font alors appel à Annie Sullivan, une jeune éducatrice, pour ramener l'enfant à une vie normale. Mais celle-ci va devoir face à l'hostilité d'Helen et de ses parents effrayés par ses méthodes.

    A l’occasion du centenaire de la naissance d’Arthur Penn.

    Tiré de l’autobiographie d’Helen Keller, adaptée par Arthur Penn à la télévision, au théâtre et enfin au cinéma, Miracle en Alabama déploît le combat pour la reconnaissance, l’éducation et l’amour d’une enfant sourde, aveugle et muette – et de son éducatrice – dans une Amérique puritaine où les normes font loi. Une grande leçon d’humanité pour les petits et les grands. Revus et corrigés
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Robin Shaw avec Benedict Cumberbatch, David Oyelowo, David Walliams, Tamsin Greig, Paul Whitehouse, Clara Ross Animation Court-Métrage - Allemagne / Royaume-Uni / France - 1996 / 2020 - VF - 42min

    Le Tigre qui s'invita pour le thé

    Le tigre qui s’invita pour le thé (The Tiger Who Came to Tea) est un court-métrage d’animation de 2019. Il ressemble au dessin du livre de Judith Kerr, avec une animation très soignée qui se permet souvent des mouvements de caméra autour des personnages. Peu de décors, ce sont comme dans le livre des fonds blancs, les personnages sont bien mis en avant.

    Le Tigre qui s’invita pour le thé, douce fantaisie britannique de Robin Shaw, n’est simple qu’en apparence. Très abouti, ce conte aux couleurs naïves et aux décors minimalistes (un fond blanc, qui donne une profondeur rêveusement flottante aux personnage et aux objets) nous invite dans l’intimité douillette d’un foyer ordinaire. Ordinaire ? Pas vraiment. Bloquées à l’intérieur par le mauvais temps, une maman et sa fillette préparent des gâteaux. On sonne à la porte. Qui est là ? Un tigre. Immense, et affamé. Mi-fauve inquiétant, mi-peluche débonnaire, le gros félin rouquin vient mettre un peu de désordre et de non sense dans une après-midi trop sage. Le voilà qui mange tous les gâteaux, boit tout le lait, et même toute l’eau du robinet, vide le frigo et les placards... Sous le regard éberlué – mais curieusement ravi – de ses hôtesses humaines. Adapté d’un classique de la littérature british pour enfants (signé Judith Kerr), cette dégustation de vingt-quatre minutes joue avec bonheur sur des genres différents, de l’imagier joyeux du quotidien au clip facétieux (sur Hey, Tiger !, un tube pimpant de Robbie Williams). Frais, délicieux et digeste, même pour les plus jeunes spectateurs. Télérama
    Séance à la demande pour les scolaires / périscolaires

    De Michel Ocelot avec Oscar Lesage, Claire de la Rüe du Can, Aïssa Maïga Animation - 1h23

    Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse

    3 contes, 3 époques, 3 univers : une épopée de l'Egypte antique, une légende médiévale de l'Auvergne, une fantaisie du XVIIIe siècle dans des costumes ottomans et des palais turcs, pour être emporté par des rêves contrastés, peuplés de dieux splendides, de tyrans révoltants, de justiciers réjouissants, d'amoureux astucieux, de princes et de princesses n'en faisant qu'à leur tête- dans une explosion de couleur.

    Prochainement