Programmation du 20 juin au 30 juillet




  • du 7 juin au 27 juin

    le vénérable w

    De Barbet Schroeder

    Documentaire – France/Suisse – VOST – 2017 – 1h40

    En Birmanie, le « Vénérable W. » est un moine bouddhiste très influent. Partir à sa rencontre, c’est se retrouver au cœur du racisme quotidien, et observer comment l'islamophobie et le discours haineux se transforment en violence et en destruction. Pourtant nous sommes dans un pays où 90% de la population est bouddhiste, religion fondée sur un mode de vie pacifique, tolérant et non-violent.

    ulysse.pngIl a la haine. Son voisin a fait couper les vieux arbres qui gardaient ses plus beaux souvenirs, à côté de chez lui. Pour oublier ce crime, Barbet Schroeder part à Mandalay, en Birmanie, où il découvrit, à 20 ans, le bouddhisme. Religion qui enseigne à vivre sans haine. S'il n'a pas perdu la foi, le cinéaste ne croit plus aux miracles. Le but de son voyage est de rencontrer un moine qui allume des incendies, attise les flammes d'un fanatisme meurtrier : le vénérable et pourtant détestable Wirathu.
    Derrière la silhouette du bonze, c'est une sorte d'héritier de Hitler qu'on découvre, voué à la persécution et à l'extermination d'une population : celles des musulmans de Birmanie, et particulièrement la minorité des Rohingyas. Wirathu les compare à des animaux sauvages qui se reproduisent comme des lapins, se dévorent entre eux et détruisent l'environnement. Monstrueux et glaçant, son discours cherche à susciter chez les Birmans bouddhistes « la peur de la disparition de la race », titre d'un de ses livres. Il faut éliminer les musulmans, ou bien ils seront, eux, éliminés... Face à cet apôtre de la haine, Barbet Schroeder garde un étonnant sang-froid. Son regard droit, objectif, rend la confrontation impressionnante. Avec ce film, il clôt une trilogie du mal, entamée avec les docu-mentaires Général Idi Amin Dada : autoportrait (1974) et L'Avocat de la terreur (2007), sur Jacques Vergès, qui a défendu notamment Klaus Barbie. Des hommes à la toute-puissance destructrice. Wirathu est au-delà. Son discours obsessionnel dépasse la raison. Le viol d'une jeune Birmane par trois musulmans devient l'étincelle dévastatrice dans un pays transformé en poudrière. Des maisons de Rohingyas sont brûlées, les exécutions sommaires se multiplient, la xénophobie commence sa marche triomphale... En retraçant ces événements, le film révèle les rouages d'une machine infernale de manipu­lation des foules. Même la Prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, ne parviendra pas à empêcher le massacre des musulmans. Marionnettiste diabolique, Wirathu aura eu tout le temps de nuire avant d'être, finalement, inquiété.
    La démonstration est magistrale. En même temps qu'il mène son enquête, Barbet Schroeder s'interroge. « Les principes du bouddhisme doivent nous permettre de limiter les mécaniques du mal, dit un moine qui s'oppose à Wirathu. Dès lors qu'il y a violence, le boud-dhisme est détruit. » Non seulement le bouddhisme n'a rien empêché ici, mais il est devenu le cheval de Troie de l'horreur. De quoi pousser le réalisateur vers une méditation plus universelle sur le venin de la parole haineuse. Même en France, la violence des mots peut détruire la démocratie et la paix. Pour Barbet Schroeder, chaque mot compte. Il est très vite trop tard. — Télérama

    « Le Vénérable W. », Barbet Schroeder face à un maître à haïr birman
    Le cinéaste déchiffre les flambées délirantes du moine bouddhiste Ashin Wirathu.
    Sans nécessairement connaitre de près le boud­dhisme, on pouvait avoir l’impression que cette religion sans dieu échappait à la maladie de la vérité et de l’intolérance qui ravage plus ou moins sourdement une grande partie des monothéismes constitués. Hélas, à  compter d’aujourd’hui, tous ceux qui découvriront le nouveau documentaire-choc du réalisateur suisse Barbet Schroeder devront se départir de cette impression, et partant du réconfort qu’elle exerçait sur nous en ces temps de remontée sévère des fondamentalismes. Tandis que se poursuit au Centre Pompidou jusqu’au 11 juin la rétrospective qui lui est consacré, Barbet Schroeder – compagnon de route de la Nouvelle Vague, fondateur des Films du Losange, auteur d’une œuvre passionnante obsédée par les mécanismes de la domination – est donc l’invité du Festival de Cannes avec Le Vénérable W.
    Un mouvement qui, tout en se réclamant du bouddhisme, prospère en professant ouvertement la haine et l’exclusion
    La meilleure genèse de cet excellent travail, c’est encore le cinéaste qui la donne dans un petit film de commande réalisé pour le Centre Pompidou, dans lequel il explique qu’une grande colère l’a saisi en constatant que la forêt qui avait vu passer sa jeunesse et ses premiers amours avait été victime d’un incendie criminel. Un sentiment de haine, explique-t-il dans ce court-métrage, l’a étreint pour la première fois, dont le bouddhiste qu’il est depuis l’âge de 20 ans a voulu aller chercher le fin mot aux origines de ce mouvement, à Mandalay, en Birmanie. L’ironie de l'histoire, ou « l’entourloupe du sort », selon son expression, est que, venu s’apaiser à la source de la sagesse pacificatrice, il y fait la rencontre d’un mouvement qui, tout en continuant à se réclamer du bouddhisme, prospère en professant ouvertement la haine et l'exclusion.
    Sinistre tableau
    Cette doctrine a un nom et un visage, ceux du moine bouddhiste Ashin Wirathu, 48 ans, qui a entrepris depuis 2001 à la tête du mouvement nationaliste et islamophobe 969 (chiffre qui énumère les trois joyaux du bouddhisme) d’éradiquer la population musulmane de la surface du pays. La flambée délirante qu’attise ce maître à haïr plutôt qu’à penser est d’autant plus notable et intrigante que l'islam regroupe 5 % de la population birmane et le bouddhisme 90 %. Nonobstant, sous l’action inlassable de ce petit homme souriant et opiniâtre dont l’emprisonnement n’a fait qu’amplifier la popularité, campagnes de diffamation et de boycott, pogroms, incendies et assassinats ne cessent plus de frapper, depuis 2012, les musulmans birmans. Plus grave, le pouvoir en place – dominé en dépit de la présence d’Aung San Suu Kyi par la junte militaire –, à l’origine hostile aux remous causés par le mouvement, s’est laissé gagner par sa force de frappe, l’encourageant par la passivité des forces de police et par la promulgation de lois racistes.
    Sinistre tableau, dont le film rend compte de manière efficace, entremêlant des matériaux très divers. Entretien avec Ashin Wirathu, images extraites de ses sermons, recours aux archives et à la propagande de son mouvement, vidéos d’amateurs témoignant des exactions exercées à son initiative, voix off féminine recadrant les arrangements du maître avec la réalité, interventions de spécialistes et de moines bouddhistes expliquant la véritable nature de cette idéologie. La haine en paroles et en actes, pénible mystère universellement partagé. Le Monde

    Sortie nationale

    Précédé de "Où en êtes-vous, Barbet Schroeder ?" (13') sur les séances du soir uniquement

  • Du 14 juin au 4 juillet

    nothingwood

    réalisation, acteurs, durée, etc...

    À une centaine de kilomètres de Kaboul, Salim Shaheen, l'acteur-réalisateur-producteur le plus populaire et prolifique d’Afghanistan, est venu projeter quelques-uns de ses 110 films et tourner le 111ème au passage. Ce voyage dans lequel il a entraîné sa bande de comédiens, tous plus excentriques et incontrôlables les uns que les autres, est l'occasion de faire la connaissance de cet amoureux du cinéma, qui fabrique sans relâche des films de série Z dans un pays en guerre depuis plus de trente ans. Nothingwood livre le récit d’une vie passée à accomplir un rêve d’enfant.

    Ulysse-sourire.pngDu cinéma en Afghanistan ? Quand Sonia Kronlund, la productrice de l'émission de documentaires Les pieds sur terre, sur France Culture, fait, par l'intermédiaire de l'écrivain et réalisateur franco-afghan Atiq Rahimi, la découverte de Salim Shaheen, l'un des très rares cinéastes en activité et de loin le plus prolifique, elle tombe des nues. Et décide de passer derrière la caméra pour le suivre. Sacré numéro. Cabotin, jovial, mythomane. Et analphabète, comme quatre-vingt pour cent de ses concitoyens. Une force de la nature, entre Depardieu et Bud Spencer, charisme, torgnoles et embonpoint inclus. Une vraie star en Afghanistan, où tout le monde connaît la centaine de séries Z qu'il a tournées — l'un des rares divertissements tolérés dans la République islamique. Des films de kung-fu, des polars un peu gore, avec des danses et des chansons comme à Bollywood, en beaucoup plus fauché.
    C'est aussi un cinéma guérilla, tourné avec les moyens du bord, dans des terrains vagues ou au beau milieu de la campagne, où Salim Shaheen débar­que avec sa clique en racontant, à chaque fois, que sa mère vient du village en question, pour se mettre les habitants dans la poche. Foulard rose sur la tête, fumant clope sur clope pour dissimuler la peur des bombes, la réalisatrice, fascinée par cet Ed Wood de Kaboul, l'accompagne partout, assiste à ses tournages farfelus. Elle décrypte avec malice, en voix off, une vérité que Salim Shaheen et ses films enrobent ou dissimulent. Notamment l'absence des femmes, remplacées par l'acteur Qurban Ali, marié et père de famille, qui se travestit pour faire illusion, comme dans le théâtre antique, dans un pays où l'homosexualité demeure un crime. — Télérama
  • du 17 juin au 27 juin

    adieu mandalay

    De Midi Z

    Avec Kai Ko, Wu Ke-Xi, Wang Shin-Hong

    Drame – Myanmar – VOST – 2017 – 1h48

    Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

    Liangqing et Guo, deux jeunes birmans, émigrent clandestinement en Thaïlande. Tandis que Liangqing trouve un emploi de plonge dans un restaurant de Bangkok, Guo est embauché dans une usine textile. Sans papiers, leur quotidien est plus que précaire et le jeune couple ne partage pas les mêmes ambitions : si Guo veut gagner assez d’argent pour retourner en Birmanie, Liangqing est prête à tout pour obtenir un visa de travail et échapper à sa condition.

  • du 17 juin au 2 juillet

    ANAStaSia

    De Don Bluth, Gary Goldman

    Avec Céline Monsarrat, Emmanuel Curtil, Jean-Michel Farcy

    Animation – Etats-Unis – 1997 – VF - 1h25

    A partir de 6 ans

    Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la revolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie...

  • Du 21 juin au 18 juillet

    ava

    De Léa Mysius

    Avec Noée Abita, Laure Calamy, Juan Cano

    Comédie dramatique – France – 2017 – 1h45

    Ava, 13 ans, est en vacances au bord de l'océan quand elle apprend qu'elle va perdre la vue plus vite que prévu. Sa mère décide de faire comme si de rien n’était pour passer le plus bel été de leur vie. Ava affronte le problème à sa manière. Elle vole un grand chien noir qui appartient à un jeune homme en fuite…

    “Ava” : un premier film fascinant sur l’adolescence et la découverte de la sensualité
    “Ava” raconte l’été initiatique d’une ado. Energique, sensuel et inventif, le premier film de Léa Mysius est une vraie révélation.
    Que se passe-t-il pour une fille de 13 ans quand on passe ses vacances d’été seule avec sa mère envahissante, que l’ennui guette, que la vue est menacée par une sombre et rare maladie, que le désir monte au ventre et qu’on ne sait ni le nommer ni le maîtriser ? C’est ce sujet banal que sonde et raconte Ava, premier film pas banal d’une certaine Léa Mysius (elle a coscénarisé le Desplechin, c’est son Cannes et son année), une petite bombe d’énergie et de sensualisme, d’inventivité scénaristique et plastique, dopée par une bo haute en couleurs.
    Un désir d’émancipation plus fort que tout
    Ava trompe d’abord son ennui avec un chien noir, qu’elle kidnappe à un jeune sdf qui traine dans le coin. Le chien est sa porte d’entrée dans le désir, l’objet transitionnel qui assurera de fait la rencontre avec le sdf sexy, Juan. Ava n’a que 13 ans mais l’urgence de sa libido, de sa maladie et de son envie d’émancipation est plus forte que tout. Comme dans Les Amants de la nuit, Ava et Juan, c’est nous deux contre le reste du monde, ce sont toutes les enthousiasmantes premières fois : la jouissance, l’aventure, le jeu, le transformisme, la fugue… Ni les mères, ni la société, ni les flics, ni les familles gitanes ne peuvent résister à la fougue et au sentiment d’invincibilité de la jeunesse, à l’éveil de l’amour et de la sexualité, à la profondeur océanique du continent noir, à l’ivresse de devenir pleinement soi. “Teenage lust”…
    Une mise en scène sensuelle
    Si le film présente des situations de sexualité frontale, c’est surtout de chaque pore de la mise en scène que suinte le sensualisme : le soleil et la mer, la photographie scintillante comme une peau luisante, le chien noir qui vient lécher le ventre d’Ava, la menace de la maladie qui exacerbe la vie et le désir, la sexualité extravertie de la mère, la beauté sauvage du bad boy Juan, la nudité solaire, l’anfractuosité d’une formation rocheuse pareille à une fente secrète, la musique qui chauffe les sens…
    Les acteurs portent et incarnent cette idée du film qui rime avec sexe et liberté. Juan Cano est beau et dangereux comme une gouape pasolinienne, Laure Calamy est constante dans la cocasserie mutine dans un rôle qui décline un peu celui de Un monde sans femmes de Guillaume Brac (où nous l’avions personnellement découverte avec un enchantement qui ne s’est pas démenti depuis).
    Quand à Ava, c’est Noée Abita, qui fait une entrée fracassante en cinéma : la chevelure brune en bataille, les yeux immenses et profonds, une moue boudeuse du genre qui symbolisa le rock et l’adolescence en révolte, d’Elvis à Mick Jagger, un corps d’amazone… Ava, Noée, Léa, nouvelles étoiles qui surgissent et explosent comme un feu d’artifice de fraîcheur et de féminité dans le ciel cannois. Les Inrocks

    Prix SACD Semaine de la Critique 2017

    Sortie nationale le 21 juin

  • du 25 juin au 26 juin

    noma au japon

    De Maurice Dekkers

    Documentaire – Pays-Bas – 2016 – VOST – 1h33

    Janvier 2015. Le NOMA vient de recevoir pour la 4ème fois le titre de meilleur restaurant du monde. Le chef, René Redzepi, décide de fermer son restaurant de Copenhague pour ouvrir une résidence de deux mois à Tokyo, au Japon. Le but : proposer un menu exceptionnel de quatorze plats spécialement conçus pour l’occasion. René Redzepi et sa brigade ont six semaines pour créer de toutes pièces un menu unique et novateur en harmonie avec la culture japonaise, avec des produits et des saveurs qu’ils ne connaissent pas. Une course contre la montre s’engage.

    Séance du 25 juin à 11h prposée dans le cadre du 1er marchél ocal "Bon, Propre et Juste" organisé par l'association Slow Food Haut-Rhin - Schnakala à l'arrière du centre Bel Air.

    De 12h30 à 13h30, Mangez Slow! : Martine Billat, bien connue des mulhousiens (Restaurant La Tête de Chou) préparera avec les membres du Schnakala, une belle assiette de produits locaux et de saison cuisinés avec amour. 80 assiettes - sur réservation pour les plus prévoyants au 06 74 43 95 24. Tarif adulte 10€ / enfant 6€

  • Du 28 juin au 25 juillet

    visages villages

    De Agnès Varda, JR           

    Documentaire – France – 2017 – 1h29

    Agnès Varda et JR ont des points communs : passion et questionnement sur les images en général et plus précisément sur les lieux et les dispositifs pour les montrer, les partager, les exposer.Agnès a choisi le cinéma. JR a choisi de créer des galeries de photographies en plein air. Quand Agnès et JR se sont rencontrés en 2015, ils ont aussitôt eu envie de travailler ensemble, tourner un film en France, loin des villes, en voyage avec le camion photographique (et magique) de JR.  Hasard des rencontres ou projets préparés, ils sont allés vers les autres, les ont écoutés, photographiés et parfois affichés. Le film raconte aussi l’histoire de leur amitié qui a grandi au cours du tournage, entre surprises et taquineries, en se riant des différences.

    Sortie nationale

  • Le 30 juin

    quelques minutes après minuit

    De Juan Antonio Bayona

    Avec Lewis MacDougall, Sigourney Weaver, Felicity Jones

    Fantastique-Drame – Etats-Unis / Espagne / Canada / Royaume-Uni – VOST – 1h49

    Conor a de plus en plus de difficultés à faire face à la maladie de sa mère, à l’intimidation de ses camarades et à la fermeté de sa grand-mère. Chaque nuit, pour fuir son quotidien, il s’échappe dans un monde imaginaire peuplé de créatures extraordinaires. Mais c’est pourtant là qu’il va apprendre le courage, la valeur du chagrin et surtout affronter la vérité…

    Débat avec l'équipe de soins palliatifs du groupe hospitalier de Mulhouse, le 30 juin à 20h.

  • Du 5 juillet au 22 juillet

    entre deux rives

    De Kim Ki-duk

    Avec Ryoo Seung-bum, Lee Won-geun, Young-Min Kim

    Drame – Corée du Sud – VOST – 2017 – 1h54

    Sur les eaux d'un lac marquant la frontière entre les deux Corées, l'hélice du bateau d’un modeste pêcheur nord-coréen se retrouve coincée dans un filet. Il n’a pas d’autre choix que de se laisser dériver vers les eaux sud-coréennes, où la police aux frontières l’arrête pour espionnage. Il va devoir lutter pour retrouver sa famille...

  • Du 6 juillet au 15 juillet

    creepy

    De Kiyoshi Kurosawa

    Avec Hidetoshi Nishijima, Yuko Takeuchi, Teruyuki Kagawa

    Thriller – Japon – VOST – 2017 – 2h10

    Un ex-détective devenu professeur en criminologie s’installe avec son épouse dans un nouveau quartier, à la recherche d’une vie tranquille. Alors qu’on lui demande de participer à une enquête à propos de disparitions, sa  femme fait la connaissance de leurs étranges voisins.

  • Du 8 juillet au 30 juillet

    hirune hime

    De Kenji Kamiyama

    Animation-drame-fantastique – Japon – VOST – 2017 – 1h50

    Morikawa vit avec son père à Okayama. Depuis peu, elle fait une série de rêves étranges. Quand soudain, son père est arrêté par la police. Avec l'aide de son ami Morio, Morikawa est déterminée à libérer son père, ainsi que de démêler le mystère de ses rêves.

  • Du 12 juillet au 30 juillet

    une femme fantastique

    De Sebastián Lelio

    Avec Daniela Vega, Francisco Reyes, Luis Gnecco

    Comédie dramatique – Chili / Allemagne / Espagne / Etats-Unis – VOST – 2017 – 1h44

    Marina et Orlando, de vingt ans son aîné, s'aiment loin des regards et se projettent vers l'avenir. Lorsqu'il meurt soudainement, Marina subit l’hostilité des proches d'Orlando : une "sainte famille" qui rejette tout ce qu'elle représente. Marina va se battre, avec la même énergie que celle dépensée depuis toujours pour devenir la femme qu'elle est : une femme forte, courageuse, digne ... une femme fantastique !

Cinéma Bel Air - Mentions légales - Site réalisé par Tack Tack