
De NARBOUX François
Animation - France - 2025 - VF - 45min
Edmond et Lucy - La Forêt, c'est l'aventure
Edmond l’écureuil et son amie Lucy l’oursonne vivent dans un majestueux châtaignier au coeur de la forêt. En famille et entre amis, ils jouent et grandissent dans une nature riche d’aventures.
Après L’Hiver d’Edmond et Lucy (2023), le présent recueil se compose encore de quatre segments de la série d’animation ludo-éducative en forêt, inspirée des albums d’Astrid Desbordes et Marc Boutavant. Accompagnés de figures parentales (père de l’une, grand-mère de l’autre), auxquelles s’ajoutent des personnages plus ou moins pédago (souris jumelles, hibou transformiste), le jeune écureuil et la petite ourse vont apprendre comment réparer une flûte double avec un roseau (La Musique verte) ou comment évaluer l’âge d’un chêne pluricentenaire avec les cernes d’une souche voisine (Les Vieux Souvenirs). Avec sa construction balade-objectif, Le Chant du pinson fait office d’épisode prototype : Edmond, Lucy et leurs amis cherchent à trouver une source par un temps caniculaire, pendant une randonnée sylvestre au rythme zen, propice à la contemplation. Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d'un article, sans l'autorisation écrite préalable de Telerama, est strictement interdite. Pour plus d'informations, consultez nos Conditions Générales d'Utilisation. Pour toute demande d'autorisation, contactez droitsdauteur@telerama.fr. Pour la projection en salles ponctuée de transitions inédites entre chaque aventure, le réalisateur François Narboux a transposé les images au format cinémascope, en cohérence avec la marque de fabrique du programme : se concentrer moins sur le design des personnages que sur celui de l’environnement forestier, validé par des consultants naturalistes. Cet atout de la 3D en temps réel — moins énergivore que la 3D traditionnelle, dite précalculée — se révèle surtout dans La Meilleure Journée, où les héros tentent de reproduire Un jour sans fin en pratiquant les mêmes activités que la veille, ensoleillée. C’était compter sans la météo capricieuse, qui rend les décors d’autant plus luxuriants (nuée de papillons, vent tourbillonnant, chute de grêle). L’observation de la nature atteint, par moments, une grâce à la Miyazaki, comme avec cette émergence d’éphémères devant un saule pleureur. Télérama
