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Festival Les petites bobines

De Isabelle Favez avec Harald Schrott
Animation Court-Métrage - France/Suisse/Belgique - 2019 - VF - 49min

Zibilla ou la vie zébrée

Arriver dans une nouvelle école c'est difficile, surtout lorsqu'on est victime des brimades de ses camarades. Zibilla est un zèbre adopté par une famille de chevaux, et elle commence à détester les rayures qui la rendent différente. 

Tarif maximum : 5 € (au Cinéma Bel Air)

A voir aussi le mardi 18 février à 10h au Gérard Philipe de Wittenheim.

Trois courts-métrages d’animation avec bestioles anthropomorphes, humour léger et morale salutaire. Du La Fontaine moderne, à partir de 4 ans. A la manière des fables de La Fontaine, ce florilège de trois courts-métrages d’animation distribué par Gebeka Films met en scène des animaux anthropomorphes. Pour délivrer, avec humour et légèreté, une morale antiraciste. Les histoires en deux mots : Un girafon rencontre un écureuil xénophobe dans Tout là-haut (Martina Svojíkóva, 2019). Les animaux de la forêt organisent une course à bicyclette dans Le Dernier jour d’automne (Marjolaine Perreten, 2018). Une petite zébrelle se voit mal accueillie par ses camarades chevaux dans Zibilla (Isabelle Favez, 2019). L’argument pour leur donner envie : Identification garantie avec Zibilla, morceau de bravoure de la collection. Les pérégrinations de l’héroïne à la recherche de son doudou – un passage réussi sous le chapiteau d’un cirque – tiennent en haleine. Ce qu’ils vont apprendre : Même si Le Dernier jour d’automne traite d’écologie (des pièces de vélo recyclées) ou de solidarité (des animaux s’entraidant), c’est bien la tolérance qui est au cœur du programme. Accepter l’autre, quelle que soit sa différence : des rayures (Zibilla) ou une grande taille (Tout là-haut). Le court qu’ils vont vraiment aimer : Outre sa superbe technique d’animation – un mélange papier découpé et 2D numérique –, Tout là-haut convainc par ses dialogues percutants et par sa morale antiraciste. Un écureuil populiste monte les habitants de la forêt contre un girafon, en visite touristique avec ses parents. Sans voir les services que celui-ci peut rendre. Comme les œuvres de La Fontaine à leur époque, le film devient métaphore de la France contemporaine, où les migrants suscitent parfois le rejet. Télérama

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