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Festival Les petites bobines

De NANKE Makiko, KARPOVA Marina, SMATANA Martin, DIAB Lamiaa, ESMAT Hend, JIRKOVA Evgeniya
Animation Court-Métrage - Russie/Japon/Royaume-Uni/Rép.Tchèque/Slovaquie/Pologne - 2019 - 43min

Un petit air de famille

La famille, ce n'est que du bonheur ! Enfin, à condition de ne pas se disputer ni de faire de caprices ! Et si prendre soin les uns des autres était la plus belle des aventures ? Cinq histoires de familles pour les enfants, leurs parents et leurs grands-parents !

Tarif maximum : 5 €

Cette collection de courts-métrages internationaux met en scène famille dans tous ses états en cinq histoires. A partir de 4 ans. Avec des courts métrages d’animation venus de Russie, du Japon ou du Royaume-Uni, le distributeur KMBO a concocté un programme enjoué autour d’un sujet universel : la famille. Clou du spectacle : Le Cerf-volant, qui met en scène un grand-père et son petit-fils. Les histoires en deux mots : Une famille préhistorique accueille des animaux dans sa grotte (Un grand cœur). Deux frères se disputent (Bonne Nuit). Des enfants s’occupent de leurs parents (Le Monde à l’envers). Un grand-père et son petit-fils jouent ensemble (Le Cerf-volant). En promenade avec sa mamie, une jeune fille refuse de marcher jusqu’à la maison et s’adresse à la faune de la forêt pour la ramener chez elle (Le Caprice de Clémentine). L’argument pour leur donner envie : en plus de venir des quatre coins du monde, les cinq films sont réalisés avec des techniques variées : dessin sur pellicule (Un grand cœur), animation 2D numérique (Le Caprice de Clémentine), stop motion (Le Cerf-volant). Ce qu’ils vont apprendre : Qu’avec la famille, c’est souvent je t’aime… moi non plus. Il faut savoir dépasser les petites chamailleries individuelles pour profiter du plaisir d’être en collectivité. Le court qu’ils vont vraiment aimer : Réalisé en stop-motion – animation en volume image par image –, Le Cerf-volant (Martin Smatana, 2019) émerveille par sa vision poétique de la mort. La grande idée du réalisateur est d’avoir confectionné ses personnages (un grand-père et son petit-fils) avec plusieurs couches de tissu pour dire la déliquescence physique du vieil homme. Plus celui-ci perd des « couches », plus il s’affaiblit, jusqu’à s’envoler dans les nuages. Télérama

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